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1er AOÛT 2026 au Bénin : l’indépendance, un héritage à préserver, une responsabilité à assumer

À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Bénin, célébré le 1ᵉʳ août 2026, le conseiller communal Camille SEGBEDJI invite à dépasser la simple commémoration historique pour interroger le sens de la souveraineté dans le contexte actuel. Entre hommage aux artisans de l’indépendance, bilan des acquis et réflexion sur les défis du développement, le Président de commission des affaires économiques et financières de la Mairie d’Agbangnizoun rappelle que la construction d’un Bénin plus uni, prospère et solidaire repose avant tout sur l’engagement quotidien de chaque citoyen.

image de Camille SEGBEDJI

Le 1er août est une date historique. C’est le 1er août 1960 que le Dahomey, devenu plus tard le Bénin, a accédé à la souveraineté internationale après plusieurs décennies de colonisation française. Cette journée nous invite non seulement à célébrer notre liberté, mais aussi à réfléchir à nos responsabilités envers notre pays.

L’indépendance n’est pas seulement un souvenir historique. C’est une responsabilité permanente. Elle nous rappelle que chaque citoyen est appelé à contribuer, par son comportement et son travail, à la construction d’une nation forte, unie et prospère.

Que signifie l’indépendance aujourd’hui ?

L’indépendance signifie que notre peuple est libre de choisir son destin, d’administrer ses institutions et de définir ses priorités de développement.

Mais elle implique également des devoirs. Un peuple véritablement indépendant est un peuple qui travaille, qui innove, qui protège ses ressources, qui respecte les lois de la République et qui place l’intérêt général au-dessus des intérêts particuliers.

Le bilan après 66 ans

Depuis 1960, le Bénin a réalisé d’importants progrès. Notre démocratie est reconnue, les infrastructures se développent progressivement, les services publics se modernisent et notre pays rayonne davantage sur la scène internationale.

Cependant, plusieurs défis demeurent : l’emploi des jeunes, la transformation de nos richesses agricoles, l’industrialisation, la lutte contre la pauvreté, le développement des communes et la préservation de notre cohésion sociale.

Ces défis doivent être considérés comme des opportunités de mobilisation nationale.

Le rôle des citoyens

Le développement du Bénin ne dépend pas uniquement de l’État.

Chaque citoyen peut contribuer en :

  • respectant les lois de la République ;
  • payant régulièrement ses impôts et taxes ;
  • protégeant les biens publics ;
  • luttant contre la corruption et les comportements inciviques ;
  • participant aux actions communautaires ;
  • accomplissant son travail avec honnêteté et professionnalisme.

L’amour de la patrie se manifeste d’abord dans les actes quotidiens.

Un message à la jeunesse

La jeunesse représente la plus grande richesse du Bénin.

J’invite les jeunes à privilégier l’éducation, la formation professionnelle, l’entrepreneuriat, le travail bien fait et le sens de l’innovation.

Le Bénin de demain dépendra des efforts que nous consentons aujourd’hui.

Quel rôle pour les communes ?

Le développement national commence à la base.

Chaque commune doit promouvoir la bonne gouvernance, soutenir l’agriculture, encourager les initiatives économiques, améliorer les services sociaux de base, renforcer la participation citoyenne et préserver la paix sociale.

Lorsque nos communes progressent, c’est toute la nation qui avance.

Conclusion

En cette fête nationale, ayons une pensée reconnaissante pour toutes celles et tous ceux qui ont contribué à l’accession de notre pays à l’indépendance et à son développement.

Faisons de cette célébration un moment de rassemblement, de fraternité et de renouveau de notre engagement citoyen.

Que chacun, à son niveau, participe à la construction d’un Bénin toujours plus uni, plus prospère et plus solidaire.

Bonne fête de l’indépendance à toutes les Béninoises et à tous les Béninois.

Vive la République !

Vive le Bénin !

Camille SEGBEDJI
Conseiller communal, président de la commission des affaires économiques et financières de la mairie d’Agbangnizoun (Zou)

Bénin : Rodrigue Sèwenan Chaou, l’homme qui façonne l’architecture du budget de l’État


Par la rédaction

Rodrigue Sèwenan Chaou, auteur de l’ouvrage.


À contre-courant des trajectoires administratives souvent présentées comme linéaires, le parcours de Rodrigue Sèwenan Chaou s’apparente davantage à une construction progressive, faite de rigueur, de constance et d’engagement technique. Haut cadre de l’administration publique béninoise, il s’est imposé au fil des années comme l’un des artisans discrets de la modernisation budgétaire de l’État.


Une ascension ancrée dans l’expertise


Tout commence en 2004, lorsqu’il intègre le cabinet du Directeur Général du Budget en qualité d’assistant. Un poste peu exposé, mais stratégique, qui le place au cœur des mécanismes décisionnels. Pendant près de dix ans, il affine sa compréhension des rouages administratifs, développant une capacité à anticiper les contraintes et à sécuriser les endures.
Durant cette période, il participe activement à des réformes structurantes, notamment l’alignement des normes nationales sur celles de UEMOA. Ce travail d’harmonisation exige de traduire des directives communautaires en dispositifs opérationnels adaptés au contexte national.


Un acteur clé de la réforme budgétaire


Au-delà de l’application des réformes, Rodrigue Chaou contribue à la conception d’outils essentiels à la gestion publique : planification, budgétisation, suivi-évaluation. Son rôle évolue progressivement vers celui de structurant de l’action publique, participant à doter l’État d’instruments plus performants.
Parallèlement, il s’investit dans la formation des acteurs publics. En tant qu’expert, il intervient sur des thématiques clés telles que l’élaboration budgétaire, la gestion de la masse salariale ou encore la comptabilité de l’État, contribuant ainsi à la pérennisation des réformes engagées.


De la préparation à la direction générale du budget


En 2014, il est nommé Directeur de la Préparation du Budget, dans un contexte marqué par l’entrée en vigueur de nouvelles règles encadrant les finances publiques. Sa mission : traduire ces réformes en pratiques concrètes. Il coordonne alors les processus budgétaires et renforce les mécanismes de maîtrise des dépenses.
Deux ans plus tard, en 2016, il accède au poste de Directeur Général du Budget. À ce niveau de responsabilité, il impulse plusieurs transformations majeures : digitalisation des procédures, réorganisation administrative, promotion du budget-programme et amélioration de la transparence budgétaire. Sous son impulsion, le Bénin améliore également son positionnement dans les classements internationaux liés à l’ouverture budgétaire.


Une vision élargie des finances publiques


Sous sa direction, la gestion budgétaire intègre de nouveaux enjeux, notamment liés au genre et aux défis climatiques. Une approche qui inscrit les finances publiques dans une logique de développement durable.
Son expertise dépasse les frontières nationales. Actif dans des réseaux internationaux, il participe à la diffusion des bonnes pratiques en matière de gouvernance budgétaire.


Reconnaissance et influence


Selon Mathys Adidjatou, qui s’est exprimée lors du lancement de l’ouvrage Repenser le Budget de l’État, Rodrigue Chaou incarne « la constance, la rigueur et la fiabilité ». Un témoignage qui reflète la perception d’un professionnel reconnu pour sa sobriété et son efficacité.


Un penseur de l’action publique


Auteur de l’ouvrage Repenser le Budget de l’État, il prolonge son action administrative par une réflexion intellectuelle sur la gestion publique. À travers ses publications et ses contributions scientifiques, il participe à la modernisation des finances publiques.
Aujourd’hui, Rodrigue Sèwenan Chaou apparaît comme une figure centrale de l’administration budgétaire béninoise : un technicien devenu stratège, dont l’influence dépasse les fonctions pour s’inscrire durablement dans la transformation de l’État.

Bénin / Quand le budget de l’État devient pouvoir : la vision transformatrice de Rodrigue S. Chaou


Par Ferdinand S. MISSENHOUN

Fragment n⁰1 : Le budget comme instrument de transformation sociale et de gouvernance inclusive
L’entrée en matière de Repenser le Budget de l’État n’est pas anodine : Rodrigue S. Chaou, Directeur Général du Budget, choisit de s’appuyer sur deux témoignages institutionnels. Le premier, celui de l’UNICEF, s’impose comme une clé de lecture essentielle, en proposant une plongée rétrospective dans une décennie de réformes budgétaires au Bénin.
À la lecture de ce témoignage, une évidence s’impose : il ne s’agit plus seulement de finances publiques, mais d’une véritable refondation de l’action de l’État.
Ce qui frappe, ce n’est pas uniquement l’amélioration des outils (transparence, participation citoyenne, documents budgétaires accessibles) mais la transformation profonde de la philosophie budgétaire elle-même.
Le budget cesse d’être un instrument réservé aux experts pour devenir un langage partagé, compris et discuté par les citoyens, y compris les plus jeunes. Mieux encore, il devient un levier d’inclusion : enfance, genre, vulnérabilités, territoires,… autant de dimensions désormais intégrées dans l’allocation des ressources publiques. C’est un basculement majeur qui traduit le passage d’un État gestionnaire à un État redevable, d’un budget technique à un budget social, d’une logique de dépense à une logique d’impact.
À travers ces réformes, le Bénin ne se contente plus d’appliquer des standards internationaux : il s’affirme comme un modèle, capable d’inspirer et d’accompagner d’autres pays africains.
Une question demeure alors, essentielle : Jusqu’où cette dynamique peut-elle transformer durablement le contrat social entre l’État et les citoyens ? Une chose est certaine : repenser le budget, ici, c’est déjà repenser la gouvernance.

Rodrigue S. Chaou, l’auteur du livre

Bénin/Campagne de remerciement dans le département du Zou : Richard Aimé SOGBOSSI, l’architecte d’une mobilisation historique pour le parti Union Progressiste le Renouveau

Richard Aimé SOGBOSSI devant le public

Le département du Zou a vibré, ce samedi 14 mars 2026, au rythme d’une ferveur politique exceptionnelle à l’occasion de la campagne de remerciement organisée après les élections législatives et communales du 11 janvier 2026 dans le département du Zou et notamment dans la commune d’ Agbangnizoun, épicentre de cette mobilisation. Les militants, sympathisants et populations se sont réunis massivement pour célébrer une victoire collective et tracer les sillons d’un avenir encore plus ambitieux.
Au cœur de cette démonstration de force politique se dresse une figure incontournable : Richard Aimé SOGBOSSI. Véritable cheville ouvrière de cette réussite, il s’impose aujourd’hui comme l’un des artisans majeurs de la dynamique politique dans le Zou. Par son leadership éclairé, sa proximité avec les populations et sa capacité rare à fédérer toutes les composantes sociales, il a su insuffler une énergie nouvelle à la base du parti UP le Renouveau.
Jeunes, femmes, sages et autres couches sociales, toutes les forces vives du département ont répondu présentes, témoignant de l’influence grandissante de cet homme de terrain dont l’engagement constant ne cesse de porter ses fruits. Sous son impulsion, la commune d’Agbangnizoun s’est illustrée comme un modèle de mobilisation citoyenne et politique, où la cohésion et l’adhésion populaire ont été érigées en véritables leviers d’action.
L’événement s’est déroulé sous le regard bienveillant des hautes autorités du parti et de la République, notamment le Président de l’UP le Renouveau et de l’Assemblée nationale, le Professeur Joseph DJOGBÉNOU, le Coordonnateur départemental et Ministre Alain Fortunet NOUATIN, le Président de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics du Bénin Séraphin AGBAHOUNGBATA, le superviseur Adolphe Koffi DJIMAN, l’Honorable députée Eugénie KOUANA, ainsi que le Coordonnateur communal du parti à Agbangnizoun et Maire Clétus Oscar KOUHOLI.
La présence remarquée du Conseiller communal et Président de la Commission des Affaires économiques de la Mairie d’Agbangnizoun, Camille SEGBEDJI, est également venue renforcer l’éclat de cette rencontre politique de haute portée.
Mais au-delà des personnalités présentes, c’est bien la capacité de Richard Aimé SOGBOSSI à mobiliser, organiser et inspirer qui a marqué les esprits. Son sens aigu de la stratégie, sa maîtrise des réalités locales et son engagement sans faille pour la cause du parti font de lui un leader d’exception, un bâtisseur de consensus et un catalyseur d’espoir.
Cette campagne de remerciement, loin d’être une simple célébration, s’inscrit comme un tournant décisif : celui d’une base politique consolidée, prête à relever les défis futurs. Et dans cette dynamique, Richard Aimé SOGBOSSI apparaît plus que jamais comme un pilier incontournable, un homme de vision dont l’action continue d’ouvrir de nouvelles perspectives pour le Zou et pour Agbangnizoun.
À travers cette mobilisation réussie, c’est toute une communauté qui réaffirme sa confiance, sa détermination et son engagement. Et derrière cette réussite collective, se dessine clairement l’empreinte d’un leader dont le nom résonne désormais comme un symbole de rassemblement, de performance et d’espérance politique. Cette grande mobilisation à l’actif de Richard Aimé SOGBOSSI annonce déjà un taux de participation exceptionnelle aux élections présidentielles du 12 avril 2026 pour une victoire écrasante du duo WADAGNI-TALATA.

Soutenance de thèse à l’UNSTIM-Bénin : Joachim TOBADA décroche son Doctorat en Génie Civil, spécialité Hydraulique avec la mention très honorable plus les félicitations du jury.

Dr Joachim TOBADA vêtu de sa toge de nouveau Docteur

L’Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) d’Abomey a été, ce mercredi 31 décembre 2025, le théâtre d’un événement scientifique majeur. Monsieur Joachim TOBADA  a brillamment soutenu sa thèse de Doctorat en génie civil, option hydraulique, au sein de l’École doctorale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques.
Devant un jury international composé d’éminents enseignants-chercheurs, l’impétrant a présenté les résultats de ses travaux de recherche portant sur La modélisation hydrodynamique des inondations pour la gestion hydraulique urbaine des villes d’Abomey et de Bohicon au Bénin, ce sujet est liée à l’hydraulique, un domaine stratégique pour le développement durable, la gestion des ressources en eau et l’aménagement du territoire. La qualité scientifique de la thèse, la rigueur méthodologique et la pertinence des résultats ont particulièrement retenu l’attention du jury.
À l’issue des échanges et des délibérations, le jury a décerné à Joachim TOBADA  le grade de Docteur en génie civil, spécialité hydraulique, avec la mention Très honorable, assortie des félicitations du jury, la plus haute distinction académique.
Cette soutenance vient consacrer plusieurs années de travail, de persévérance et d’engagement scientifique. Elle constitue également une contribution significative à la recherche universitaire béninoise, notamment dans le champ de l’hydraulique, secteur clé pour les politiques publiques et les projets d’infrastructures.
Par cette réussite, Joachim TOBADA  rejoint le cercle des Docteurs de l’UNSTIM et ouvre de nouvelles perspectives professionnelles et scientifiques, tant dans l’enseignement supérieur, la recherche que dans l’ingénierie appliquée au développement en Afrique.

©️ ADITI AFRIKA MEDIA

Veröffentlichung des Stücks « Der Abenteurer, der sich die Finger verbrannt hatte » von Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI, herausgegeben von Goldene Rakete Verlag für Belletristik, August 2025.

Pages de Couverture du livre

Im August 2025 bringt der Goldene Rakete Verlag für Belletristik das faszinierende Theaterstück « Der Abenteurer, der sich die Finger verbrannt hatte » des beninischen Autors Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI heraus. Das Buch ist sofort in zahlreichen Buchhandlungen und beim Verlag in Deutschland erhältlich zum Preis von 24,90 EUR.

Bénin / Éducation : La FÉNACEPIB – MESTFP interpelle le sommet de l’État au sujet du reversement des AME en ACDPE

08 lettres ouvertes adressées à diverses personnalités du pays

Leur patience s’effrite, mais leur détermination reste intacte. Depuis six ans, les Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) tiennent à bout de bras des milliers de salles de classe à travers le Bénin. Ces éducateurs, recrutés à l’issue de tests rigoureux, assurent la formation de générations entières d’élèves, parfois dans des conditions matérielles et humaines difficiles. Mais derrière cette mission noble, une réalité crue persiste : aucun véritable statut, aucune carrière garantie, et une promesse présidentielle qui tarde à se concrétiser.

La Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-Insérés du Bénin (FéNaCEPIB), qui les regroupe, a décidé de hausser le ton. En une série de lettres ouvertes adressées tour à tour au Président de la République Patrice Talon, au Médiateur de la République, au Président de l’Assemblée nationale, aux membres du Gouvernement, à la Vice-présidente Mariam Talata, à la Première Dame Claudine Talon, ainsi qu’aux dirigeants des partis politiques alliés au pouvoir (Union Progressiste le Renouveau et Bloc Républicain), le message est clair : « Nous ne réclamons pas un privilège. Nous réclamons justice, reconnaissance et dignité. »

Une promesse en suspens

Le point central de leur revendication remonte à plus de trois ans : l’engagement du Chef de l’État de reverser tout AME ayant accompli au moins trois années de service en Agent Contractuel de Droit Public de l’État. Pour les enseignants pré-insérés, cette annonce fut à l’époque une « lueur d’espérance ». Mais au fil des rentrées scolaires, cette flamme s’estompe. « Notre jeunesse s’use dans l’angoisse et l’incertitude », écrivent-ils.

Des avancées… mais insuffisantes

Les AME ne nient pas les efforts du gouvernement : le passage progressif de neuf à douze mois de salaire, l’octroi de nouveaux avantages, une meilleure considération salariale. Mais ces améliorations restent pour eux des mesures partielles. « Après tant d’années de service, nous n’avons toujours pas de véritable carrière », soulignent-ils dans chacune de leurs missives.

Une mobilisation tous azimuts

La stratégie adoptée par la FéNaCEPIB est inédite : interpeller simultanément tous les centres de décision et d’influence du pays. Du sommet de l’État à la représentation nationale, des hautes figures de l’exécutif aux leaders politiques de la majorité, jusqu’à la Première Dame, sollicitée dans un « appel maternel » , chaque destinataire est appelé à jouer un rôle d’intermédiaire ou de catalyseur auprès du Président.

L’éducation comme enjeu national

Derrière cette bataille statutaire se dessine un enjeu de fond : la stabilité et la qualité du système éducatif béninois. « En agissant pour nous, vous agissez pour l’école béninoise, pour la jeunesse, et pour l’avenir de notre pays », rappellent-ils aux ministres. L’argument est clair : un enseignant précaire est un enseignant fragilisé, et un corps éducatif instable menace la continuité pédagogique.

Un tournant politique ?

À quelques mois des prochaines échéances politiques, cette interpellation publique pourrait peser dans le débat national. Les enseignants pré-insérés représentent un vivier électoral et social important, dont la voix, désormais relayée par des lettres ouvertes, pourrait gagner en portée.

Pour l’heure, la FéNaCEPIB dit « faire confiance » aux autorités, tout en attendant des actes. Les prochaines semaines diront si cet appel massif trouvera écho dans les hautes sphères ou s’il viendra grossir la longue liste des promesses non tenues.

Chronique : La fidélité silencieuse, le destin assuré!

Le chroniqueur Camille SEGBEDJI

Dans le tumulte politique qui secoue parfois la conscience collective, certains hommes se démarquent non par le bruit de leurs discours, mais par la constance de leurs actes. Joseph Fifamin Djogbénou, président de l’Union Progressiste le Renouveau, est de ceux-là. Ces derniers temps, les critiques se sont faites plus nombreuses, les analyses plus virulentes, parfois injustes. Pourtant, l’homme garde le cap, fidèle à sa ligne, loyal à ses convictions et à l’alliance nouée de longue date avec le président Patrice Talon.

  1. Ce qui est à toi te viendra, même à contre-courant.
    Dans la grande fresque de la destinée, il est des choses qui n’obéissent ni à la pression populaire ni à la médisance. Le temps de Dieu n’est pas celui des hommes. Celui qui a été préparé en silence pour un rôle donné finira toujours par entrer dans son appel, qu’on l’aime ou non. Comme David, oublié dans les champs, mais pourtant oint pour régner (1 Samuel 16), Djogbénou avance sereinement, conscient que la reconnaissance n’est pas une quête mais une conséquence.
  2. La méchanceté des hommes ne peut arrêter la main de Dieu.
    Les calomnies, les trahisons et les critiques sont monnaie courante dans l’arène politique. Joseph a connu cela dans la Bible, trahi par ses frères, jeté dans un puits, vendu, accusé à tort. Pourtant, aucun obstacle n’a pu briser le plan divin : « Vous aviez médité de me faire du mal, Dieu l’a changé en bien… » (Genèse 50:20). À l’image de ce patriarche biblique, Djogbénou demeure, malgré vents et marées, un pilier dans la continuité du projet de société du président Talon.
  3. Dieu récompense la loyauté.
    Dans un monde où la versatilité est trop souvent confondue avec stratégie, la fidélité devient un acte révolutionnaire. Rester loyal, même quand cela coûte, est une preuve de grandeur d’âme. « Tu as été fidèle en peu de choses, je te confierai beaucoup » (Matthieu 25:21). La loyauté de Joseph Djogbénou n’est pas seulement politique, elle est profondément éthique. Et c’est précisément cette constance tranquille qui construit l’avenir.

En politique comme dans la vie, la vérité finit toujours par s’imposer. Les positions peuvent être attaquées, mais l’intégrité ne se corrompt pas. L’histoire, elle, sait reconnaître ceux qui ont bâti dans l’ombre, sans renier leurs valeurs.

Camille SEGBEDJI

BÉNIN/DÉMENTI D’UNE INFO DU JOURNAL LE POTENTIEL : LE DRAME NE S’EST PAS PRODUIT DANS LA COMMUNE D’AGBANGNIZOUN

La manchette du journal

Démenti formelle  d’une information de meurtre relayée dans la manchette du quotidien LE POTENTIEL paru ce 13 décembre 2024. La localité du crime n’est pas la commune d’Agbangnizoun, encore moins l’arrondissement de Lissazoumè comme indiqué dans les colonnes du journal Le Potentiel.
Selon les investigations de notre service de l’information, les faits se sont produits dans la commune de Za-Kpota.
Il s’agit d’un jeune homme de 28 ans qui a commis un meurtre sur son ami âgé de 26 ans. Selon le témoignage des habitants, une bagarre se serait déclenchée entre les deux amis suite à une dispute liée à Une somme de 500.000 FCFA.  Le présumé meurtrier a enterré le corps de son ami victime dans un champ. Accompagnés des forces de l’ordre, il a déterminé le cadavre sous le regard curieux des populations.
Affaire à suivre !

La rédaction

Bénin / Commémoration de la Journée Internationale de l’Alphabétisation (JIA) 2024: appel à candidature de ONG HUENUSU avec l’appui du ReNOPAL au profit des femmes du plateau d’Abomey, version fongbè 

Benɛɛ / Nyɔwlan nyɔxa sín xwezan 2024 tɔn sín ɖuɖu

ONG HUENUSU kpó alɔdó ReNOPAL tɔn kpó ɖo ɖuɖɔ nú nyɔnu é ɖo Agbomɛ kpó fí é lɛlɛ dó Agbomɛ é kpó wɛ nú ye ní wá ná nyikɔ nú agbahwlɛhwlɛn ɖé. Ðò nyɔwlan nyɔxa sín xwezan é nyí azǎn 8 gɔ ɔ zǒsun 2024 tɔn ɔ gblamɛ ɔ, ONG HUENUSU ɖò kpɔ xá ReNOPAL-Bénin bó ɖò nǔxixa sín agbahwlɛnhwlɛn ɖé ná bló wɛ nú nyɔnu lɛ sin gbɛta e ɖo Abomey kpó fí é lɛlɛ dó Agbomɛ é kpó (Abomey, Agbangnizoun, Bohicon, Djidja, Za-Kpota kpódó Zogbodomè kpan). Yě na bló agbahwlɛnhwlɛn ɖo tokpɔnla lɛ sín akpáxwé, bó ná lɛ bló ɖo tokpɔn Zu tɔn sín akpáxwé ɖo avuvɔsun ɔ mɛ. Agbahwlɛnhwlɛn énɛ ɔ ná ɖe kan e xo wɛ ONG HUENUSU kpó ReNOPAL kpó ɖe ɖo gbe mitɔn lɛ sín nukɔn yiyi kpáxwé é xlɛ

Mɛ ka sixú yi agbahwlɛnhwlɛn ɔ?

Nyɔnu e nyɔ nǔwlan bó nyɔ xa, bó ká ɖo gbɛta ɖé mɛ ɖo tokpɔnla Abomey, Agbangnizoun, Djidja, Za-Kpota, Zogbodomè mɛ é. ONG HUENUSU ɖò kpɔ xá ReNOPAL-Bénin bó sɔ agbahwlɛnhwlɛn “nyɔnu é nyɔ fɔngbe xa ganji é” ɖ’ayi kpó ajɔ tɛnmɛ tɛnmɛ kpó. E ná xa nyɔnu é ná ɖín lɛ sín nyikɔ ɖo ONG HUENUSU sín wema lɛ mɛ kpó unflágbɛji sín atɛ yětɔn kpó. E byɔ akwɛ ɖe nú nyikɔ dó wemamɛ ɔ ǎ. Bɔ nyikɔ dó wemamɛ enɛ ɔ ná bɛ ɖo tɛnigbe 29 liyasun wayi jɛ nyɔnuzangbe 08 avuvɔsun 2024 bɛsin gan 08 zǎnzan wayi gan 05 gbadanu.

Xó taji

Agbahwlɛnhwlɛn ɔ ɖo akpáxwé we ji: e na bló ɖo tokpɔnla ɖokpó ɖokpó mɛ hwɛ bó ná wá bló ɖo tokpɔn ɔ mɛ, ɖo avuvɔsun ɔ mɛ. Mɛ ayizɛn nukɔntɔn e na dín lɛ ɔ, ná yí ajɔ ɖo nyɔwlan nyɔxa sín xwezan ɔ gbe. E ná ɖɔ fí è é na bló ɖe ɔ nú mi hwe ɖevo nu. Mɛ e ka hwlɛn agba ɔ bi na yí kunnúɖe wema.

S. S. T.