Bénin : Rodrigue Sèwenan Chaou, l’homme qui façonne l’architecture du budget de l’État


Par la rédaction

Rodrigue Sèwenan Chaou, auteur de l’ouvrage.


À contre-courant des trajectoires administratives souvent présentées comme linéaires, le parcours de Rodrigue Sèwenan Chaou s’apparente davantage à une construction progressive, faite de rigueur, de constance et d’engagement technique. Haut cadre de l’administration publique béninoise, il s’est imposé au fil des années comme l’un des artisans discrets de la modernisation budgétaire de l’État.


Une ascension ancrée dans l’expertise


Tout commence en 2004, lorsqu’il intègre le cabinet du Directeur Général du Budget en qualité d’assistant. Un poste peu exposé, mais stratégique, qui le place au cœur des mécanismes décisionnels. Pendant près de dix ans, il affine sa compréhension des rouages administratifs, développant une capacité à anticiper les contraintes et à sécuriser les endures.
Durant cette période, il participe activement à des réformes structurantes, notamment l’alignement des normes nationales sur celles de UEMOA. Ce travail d’harmonisation exige de traduire des directives communautaires en dispositifs opérationnels adaptés au contexte national.


Un acteur clé de la réforme budgétaire


Au-delà de l’application des réformes, Rodrigue Chaou contribue à la conception d’outils essentiels à la gestion publique : planification, budgétisation, suivi-évaluation. Son rôle évolue progressivement vers celui de structurant de l’action publique, participant à doter l’État d’instruments plus performants.
Parallèlement, il s’investit dans la formation des acteurs publics. En tant qu’expert, il intervient sur des thématiques clés telles que l’élaboration budgétaire, la gestion de la masse salariale ou encore la comptabilité de l’État, contribuant ainsi à la pérennisation des réformes engagées.


De la préparation à la direction générale du budget


En 2014, il est nommé Directeur de la Préparation du Budget, dans un contexte marqué par l’entrée en vigueur de nouvelles règles encadrant les finances publiques. Sa mission : traduire ces réformes en pratiques concrètes. Il coordonne alors les processus budgétaires et renforce les mécanismes de maîtrise des dépenses.
Deux ans plus tard, en 2016, il accède au poste de Directeur Général du Budget. À ce niveau de responsabilité, il impulse plusieurs transformations majeures : digitalisation des procédures, réorganisation administrative, promotion du budget-programme et amélioration de la transparence budgétaire. Sous son impulsion, le Bénin améliore également son positionnement dans les classements internationaux liés à l’ouverture budgétaire.


Une vision élargie des finances publiques


Sous sa direction, la gestion budgétaire intègre de nouveaux enjeux, notamment liés au genre et aux défis climatiques. Une approche qui inscrit les finances publiques dans une logique de développement durable.
Son expertise dépasse les frontières nationales. Actif dans des réseaux internationaux, il participe à la diffusion des bonnes pratiques en matière de gouvernance budgétaire.


Reconnaissance et influence


Selon Mathys Adidjatou, qui s’est exprimée lors du lancement de l’ouvrage Repenser le Budget de l’État, Rodrigue Chaou incarne « la constance, la rigueur et la fiabilité ». Un témoignage qui reflète la perception d’un professionnel reconnu pour sa sobriété et son efficacité.


Un penseur de l’action publique


Auteur de l’ouvrage Repenser le Budget de l’État, il prolonge son action administrative par une réflexion intellectuelle sur la gestion publique. À travers ses publications et ses contributions scientifiques, il participe à la modernisation des finances publiques.
Aujourd’hui, Rodrigue Sèwenan Chaou apparaît comme une figure centrale de l’administration budgétaire béninoise : un technicien devenu stratège, dont l’influence dépasse les fonctions pour s’inscrire durablement dans la transformation de l’État.

Bénin / Quand le budget de l’État devient pouvoir : la vision transformatrice de Rodrigue S. Chaou


Par Ferdinand S. MISSENHOUN

Fragment n⁰1 : Le budget comme instrument de transformation sociale et de gouvernance inclusive
L’entrée en matière de Repenser le Budget de l’État n’est pas anodine : Rodrigue S. Chaou, Directeur Général du Budget, choisit de s’appuyer sur deux témoignages institutionnels. Le premier, celui de l’UNICEF, s’impose comme une clé de lecture essentielle, en proposant une plongée rétrospective dans une décennie de réformes budgétaires au Bénin.
À la lecture de ce témoignage, une évidence s’impose : il ne s’agit plus seulement de finances publiques, mais d’une véritable refondation de l’action de l’État.
Ce qui frappe, ce n’est pas uniquement l’amélioration des outils (transparence, participation citoyenne, documents budgétaires accessibles) mais la transformation profonde de la philosophie budgétaire elle-même.
Le budget cesse d’être un instrument réservé aux experts pour devenir un langage partagé, compris et discuté par les citoyens, y compris les plus jeunes. Mieux encore, il devient un levier d’inclusion : enfance, genre, vulnérabilités, territoires,… autant de dimensions désormais intégrées dans l’allocation des ressources publiques. C’est un basculement majeur qui traduit le passage d’un État gestionnaire à un État redevable, d’un budget technique à un budget social, d’une logique de dépense à une logique d’impact.
À travers ces réformes, le Bénin ne se contente plus d’appliquer des standards internationaux : il s’affirme comme un modèle, capable d’inspirer et d’accompagner d’autres pays africains.
Une question demeure alors, essentielle : Jusqu’où cette dynamique peut-elle transformer durablement le contrat social entre l’État et les citoyens ? Une chose est certaine : repenser le budget, ici, c’est déjà repenser la gouvernance.

Rodrigue S. Chaou, l’auteur du livre

Bénin/Campagne de remerciement dans le département du Zou : Richard Aimé SOGBOSSI, l’architecte d’une mobilisation historique pour le parti Union Progressiste le Renouveau

Richard Aimé SOGBOSSI devant le public

Le département du Zou a vibré, ce samedi 14 mars 2026, au rythme d’une ferveur politique exceptionnelle à l’occasion de la campagne de remerciement organisée après les élections législatives et communales du 11 janvier 2026 dans le département du Zou et notamment dans la commune d’ Agbangnizoun, épicentre de cette mobilisation. Les militants, sympathisants et populations se sont réunis massivement pour célébrer une victoire collective et tracer les sillons d’un avenir encore plus ambitieux.
Au cœur de cette démonstration de force politique se dresse une figure incontournable : Richard Aimé SOGBOSSI. Véritable cheville ouvrière de cette réussite, il s’impose aujourd’hui comme l’un des artisans majeurs de la dynamique politique dans le Zou. Par son leadership éclairé, sa proximité avec les populations et sa capacité rare à fédérer toutes les composantes sociales, il a su insuffler une énergie nouvelle à la base du parti UP le Renouveau.
Jeunes, femmes, sages et autres couches sociales, toutes les forces vives du département ont répondu présentes, témoignant de l’influence grandissante de cet homme de terrain dont l’engagement constant ne cesse de porter ses fruits. Sous son impulsion, la commune d’Agbangnizoun s’est illustrée comme un modèle de mobilisation citoyenne et politique, où la cohésion et l’adhésion populaire ont été érigées en véritables leviers d’action.
L’événement s’est déroulé sous le regard bienveillant des hautes autorités du parti et de la République, notamment le Président de l’UP le Renouveau et de l’Assemblée nationale, le Professeur Joseph DJOGBÉNOU, le Coordonnateur départemental et Ministre Alain Fortunet NOUATIN, le Président de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics du Bénin Séraphin AGBAHOUNGBATA, le superviseur Adolphe Koffi DJIMAN, l’Honorable députée Eugénie KOUANA, ainsi que le Coordonnateur communal du parti à Agbangnizoun et Maire Clétus Oscar KOUHOLI.
La présence remarquée du Conseiller communal et Président de la Commission des Affaires économiques de la Mairie d’Agbangnizoun, Camille SEGBEDJI, est également venue renforcer l’éclat de cette rencontre politique de haute portée.
Mais au-delà des personnalités présentes, c’est bien la capacité de Richard Aimé SOGBOSSI à mobiliser, organiser et inspirer qui a marqué les esprits. Son sens aigu de la stratégie, sa maîtrise des réalités locales et son engagement sans faille pour la cause du parti font de lui un leader d’exception, un bâtisseur de consensus et un catalyseur d’espoir.
Cette campagne de remerciement, loin d’être une simple célébration, s’inscrit comme un tournant décisif : celui d’une base politique consolidée, prête à relever les défis futurs. Et dans cette dynamique, Richard Aimé SOGBOSSI apparaît plus que jamais comme un pilier incontournable, un homme de vision dont l’action continue d’ouvrir de nouvelles perspectives pour le Zou et pour Agbangnizoun.
À travers cette mobilisation réussie, c’est toute une communauté qui réaffirme sa confiance, sa détermination et son engagement. Et derrière cette réussite collective, se dessine clairement l’empreinte d’un leader dont le nom résonne désormais comme un symbole de rassemblement, de performance et d’espérance politique. Cette grande mobilisation à l’actif de Richard Aimé SOGBOSSI annonce déjà un taux de participation exceptionnelle aux élections présidentielles du 12 avril 2026 pour une victoire écrasante du duo WADAGNI-TALATA.

Soutenance de thèse à l’UNSTIM-Bénin : Joachim TOBADA décroche son Doctorat en Génie Civil, spécialité Hydraulique avec la mention très honorable plus les félicitations du jury.

Dr Joachim TOBADA vêtu de sa toge de nouveau Docteur

L’Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques (UNSTIM) d’Abomey a été, ce mercredi 31 décembre 2025, le théâtre d’un événement scientifique majeur. Monsieur Joachim TOBADA  a brillamment soutenu sa thèse de Doctorat en génie civil, option hydraulique, au sein de l’École doctorale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques.
Devant un jury international composé d’éminents enseignants-chercheurs, l’impétrant a présenté les résultats de ses travaux de recherche portant sur La modélisation hydrodynamique des inondations pour la gestion hydraulique urbaine des villes d’Abomey et de Bohicon au Bénin, ce sujet est liée à l’hydraulique, un domaine stratégique pour le développement durable, la gestion des ressources en eau et l’aménagement du territoire. La qualité scientifique de la thèse, la rigueur méthodologique et la pertinence des résultats ont particulièrement retenu l’attention du jury.
À l’issue des échanges et des délibérations, le jury a décerné à Joachim TOBADA  le grade de Docteur en génie civil, spécialité hydraulique, avec la mention Très honorable, assortie des félicitations du jury, la plus haute distinction académique.
Cette soutenance vient consacrer plusieurs années de travail, de persévérance et d’engagement scientifique. Elle constitue également une contribution significative à la recherche universitaire béninoise, notamment dans le champ de l’hydraulique, secteur clé pour les politiques publiques et les projets d’infrastructures.
Par cette réussite, Joachim TOBADA  rejoint le cercle des Docteurs de l’UNSTIM et ouvre de nouvelles perspectives professionnelles et scientifiques, tant dans l’enseignement supérieur, la recherche que dans l’ingénierie appliquée au développement en Afrique.

©️ ADITI AFRIKA MEDIA

Veröffentlichung des Stücks « Der Abenteurer, der sich die Finger verbrannt hatte » von Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI, herausgegeben von Goldene Rakete Verlag für Belletristik, August 2025.

Pages de Couverture du livre

Im August 2025 bringt der Goldene Rakete Verlag für Belletristik das faszinierende Theaterstück « Der Abenteurer, der sich die Finger verbrannt hatte » des beninischen Autors Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI heraus. Das Buch ist sofort in zahlreichen Buchhandlungen und beim Verlag in Deutschland erhältlich zum Preis von 24,90 EUR.

Bénin / Éducation : La FÉNACEPIB – MESTFP interpelle le sommet de l’État au sujet du reversement des AME en ACDPE

08 lettres ouvertes adressées à diverses personnalités du pays

Leur patience s’effrite, mais leur détermination reste intacte. Depuis six ans, les Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) tiennent à bout de bras des milliers de salles de classe à travers le Bénin. Ces éducateurs, recrutés à l’issue de tests rigoureux, assurent la formation de générations entières d’élèves, parfois dans des conditions matérielles et humaines difficiles. Mais derrière cette mission noble, une réalité crue persiste : aucun véritable statut, aucune carrière garantie, et une promesse présidentielle qui tarde à se concrétiser.

La Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-Insérés du Bénin (FéNaCEPIB), qui les regroupe, a décidé de hausser le ton. En une série de lettres ouvertes adressées tour à tour au Président de la République Patrice Talon, au Médiateur de la République, au Président de l’Assemblée nationale, aux membres du Gouvernement, à la Vice-présidente Mariam Talata, à la Première Dame Claudine Talon, ainsi qu’aux dirigeants des partis politiques alliés au pouvoir (Union Progressiste le Renouveau et Bloc Républicain), le message est clair : « Nous ne réclamons pas un privilège. Nous réclamons justice, reconnaissance et dignité. »

Une promesse en suspens

Le point central de leur revendication remonte à plus de trois ans : l’engagement du Chef de l’État de reverser tout AME ayant accompli au moins trois années de service en Agent Contractuel de Droit Public de l’État. Pour les enseignants pré-insérés, cette annonce fut à l’époque une « lueur d’espérance ». Mais au fil des rentrées scolaires, cette flamme s’estompe. « Notre jeunesse s’use dans l’angoisse et l’incertitude », écrivent-ils.

Des avancées… mais insuffisantes

Les AME ne nient pas les efforts du gouvernement : le passage progressif de neuf à douze mois de salaire, l’octroi de nouveaux avantages, une meilleure considération salariale. Mais ces améliorations restent pour eux des mesures partielles. « Après tant d’années de service, nous n’avons toujours pas de véritable carrière », soulignent-ils dans chacune de leurs missives.

Une mobilisation tous azimuts

La stratégie adoptée par la FéNaCEPIB est inédite : interpeller simultanément tous les centres de décision et d’influence du pays. Du sommet de l’État à la représentation nationale, des hautes figures de l’exécutif aux leaders politiques de la majorité, jusqu’à la Première Dame, sollicitée dans un « appel maternel » , chaque destinataire est appelé à jouer un rôle d’intermédiaire ou de catalyseur auprès du Président.

L’éducation comme enjeu national

Derrière cette bataille statutaire se dessine un enjeu de fond : la stabilité et la qualité du système éducatif béninois. « En agissant pour nous, vous agissez pour l’école béninoise, pour la jeunesse, et pour l’avenir de notre pays », rappellent-ils aux ministres. L’argument est clair : un enseignant précaire est un enseignant fragilisé, et un corps éducatif instable menace la continuité pédagogique.

Un tournant politique ?

À quelques mois des prochaines échéances politiques, cette interpellation publique pourrait peser dans le débat national. Les enseignants pré-insérés représentent un vivier électoral et social important, dont la voix, désormais relayée par des lettres ouvertes, pourrait gagner en portée.

Pour l’heure, la FéNaCEPIB dit « faire confiance » aux autorités, tout en attendant des actes. Les prochaines semaines diront si cet appel massif trouvera écho dans les hautes sphères ou s’il viendra grossir la longue liste des promesses non tenues.

Chronique : La fidélité silencieuse, le destin assuré!

Le chroniqueur Camille SEGBEDJI

Dans le tumulte politique qui secoue parfois la conscience collective, certains hommes se démarquent non par le bruit de leurs discours, mais par la constance de leurs actes. Joseph Fifamin Djogbénou, président de l’Union Progressiste le Renouveau, est de ceux-là. Ces derniers temps, les critiques se sont faites plus nombreuses, les analyses plus virulentes, parfois injustes. Pourtant, l’homme garde le cap, fidèle à sa ligne, loyal à ses convictions et à l’alliance nouée de longue date avec le président Patrice Talon.

  1. Ce qui est à toi te viendra, même à contre-courant.
    Dans la grande fresque de la destinée, il est des choses qui n’obéissent ni à la pression populaire ni à la médisance. Le temps de Dieu n’est pas celui des hommes. Celui qui a été préparé en silence pour un rôle donné finira toujours par entrer dans son appel, qu’on l’aime ou non. Comme David, oublié dans les champs, mais pourtant oint pour régner (1 Samuel 16), Djogbénou avance sereinement, conscient que la reconnaissance n’est pas une quête mais une conséquence.
  2. La méchanceté des hommes ne peut arrêter la main de Dieu.
    Les calomnies, les trahisons et les critiques sont monnaie courante dans l’arène politique. Joseph a connu cela dans la Bible, trahi par ses frères, jeté dans un puits, vendu, accusé à tort. Pourtant, aucun obstacle n’a pu briser le plan divin : « Vous aviez médité de me faire du mal, Dieu l’a changé en bien… » (Genèse 50:20). À l’image de ce patriarche biblique, Djogbénou demeure, malgré vents et marées, un pilier dans la continuité du projet de société du président Talon.
  3. Dieu récompense la loyauté.
    Dans un monde où la versatilité est trop souvent confondue avec stratégie, la fidélité devient un acte révolutionnaire. Rester loyal, même quand cela coûte, est une preuve de grandeur d’âme. « Tu as été fidèle en peu de choses, je te confierai beaucoup » (Matthieu 25:21). La loyauté de Joseph Djogbénou n’est pas seulement politique, elle est profondément éthique. Et c’est précisément cette constance tranquille qui construit l’avenir.

En politique comme dans la vie, la vérité finit toujours par s’imposer. Les positions peuvent être attaquées, mais l’intégrité ne se corrompt pas. L’histoire, elle, sait reconnaître ceux qui ont bâti dans l’ombre, sans renier leurs valeurs.

Camille SEGBEDJI

BÉNIN/DÉMENTI D’UNE INFO DU JOURNAL LE POTENTIEL : LE DRAME NE S’EST PAS PRODUIT DANS LA COMMUNE D’AGBANGNIZOUN

La manchette du journal

Démenti formelle  d’une information de meurtre relayée dans la manchette du quotidien LE POTENTIEL paru ce 13 décembre 2024. La localité du crime n’est pas la commune d’Agbangnizoun, encore moins l’arrondissement de Lissazoumè comme indiqué dans les colonnes du journal Le Potentiel.
Selon les investigations de notre service de l’information, les faits se sont produits dans la commune de Za-Kpota.
Il s’agit d’un jeune homme de 28 ans qui a commis un meurtre sur son ami âgé de 26 ans. Selon le témoignage des habitants, une bagarre se serait déclenchée entre les deux amis suite à une dispute liée à Une somme de 500.000 FCFA.  Le présumé meurtrier a enterré le corps de son ami victime dans un champ. Accompagnés des forces de l’ordre, il a déterminé le cadavre sous le regard curieux des populations.
Affaire à suivre !

La rédaction

Bénin / Commémoration de la Journée Internationale de l’Alphabétisation (JIA) 2024: appel à candidature de ONG HUENUSU avec l’appui du ReNOPAL au profit des femmes du plateau d’Abomey, version fongbè 

Benɛɛ / Nyɔwlan nyɔxa sín xwezan 2024 tɔn sín ɖuɖu

ONG HUENUSU kpó alɔdó ReNOPAL tɔn kpó ɖo ɖuɖɔ nú nyɔnu é ɖo Agbomɛ kpó fí é lɛlɛ dó Agbomɛ é kpó wɛ nú ye ní wá ná nyikɔ nú agbahwlɛhwlɛn ɖé. Ðò nyɔwlan nyɔxa sín xwezan é nyí azǎn 8 gɔ ɔ zǒsun 2024 tɔn ɔ gblamɛ ɔ, ONG HUENUSU ɖò kpɔ xá ReNOPAL-Bénin bó ɖò nǔxixa sín agbahwlɛnhwlɛn ɖé ná bló wɛ nú nyɔnu lɛ sin gbɛta e ɖo Abomey kpó fí é lɛlɛ dó Agbomɛ é kpó (Abomey, Agbangnizoun, Bohicon, Djidja, Za-Kpota kpódó Zogbodomè kpan). Yě na bló agbahwlɛnhwlɛn ɖo tokpɔnla lɛ sín akpáxwé, bó ná lɛ bló ɖo tokpɔn Zu tɔn sín akpáxwé ɖo avuvɔsun ɔ mɛ. Agbahwlɛnhwlɛn énɛ ɔ ná ɖe kan e xo wɛ ONG HUENUSU kpó ReNOPAL kpó ɖe ɖo gbe mitɔn lɛ sín nukɔn yiyi kpáxwé é xlɛ

Mɛ ka sixú yi agbahwlɛnhwlɛn ɔ?

Nyɔnu e nyɔ nǔwlan bó nyɔ xa, bó ká ɖo gbɛta ɖé mɛ ɖo tokpɔnla Abomey, Agbangnizoun, Djidja, Za-Kpota, Zogbodomè mɛ é. ONG HUENUSU ɖò kpɔ xá ReNOPAL-Bénin bó sɔ agbahwlɛnhwlɛn “nyɔnu é nyɔ fɔngbe xa ganji é” ɖ’ayi kpó ajɔ tɛnmɛ tɛnmɛ kpó. E ná xa nyɔnu é ná ɖín lɛ sín nyikɔ ɖo ONG HUENUSU sín wema lɛ mɛ kpó unflágbɛji sín atɛ yětɔn kpó. E byɔ akwɛ ɖe nú nyikɔ dó wemamɛ ɔ ǎ. Bɔ nyikɔ dó wemamɛ enɛ ɔ ná bɛ ɖo tɛnigbe 29 liyasun wayi jɛ nyɔnuzangbe 08 avuvɔsun 2024 bɛsin gan 08 zǎnzan wayi gan 05 gbadanu.

Xó taji

Agbahwlɛnhwlɛn ɔ ɖo akpáxwé we ji: e na bló ɖo tokpɔnla ɖokpó ɖokpó mɛ hwɛ bó ná wá bló ɖo tokpɔn ɔ mɛ, ɖo avuvɔsun ɔ mɛ. Mɛ ayizɛn nukɔntɔn e na dín lɛ ɔ, ná yí ajɔ ɖo nyɔwlan nyɔxa sín xwezan ɔ gbe. E ná ɖɔ fí è é na bló ɖe ɔ nú mi hwe ɖevo nu. Mɛ e ka hwlɛn agba ɔ bi na yí kunnúɖe wema.

S. S. T.

Bénin / Commémoration de la Journée Internationale de l’Alphabétisation (JIA) 2024: L’ONG HUENUSU avec l’appui du ReNOPAL lance un appel à candidature au profit des femmes du plateau d’Abomey

Dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de l’Alphabétisation, édition 2024 qui aura lieu le 8 septembre 2024, l’ONG HUENUSU en collaboration avec le Réseau National des Opérateurs Privés pour l’Alphabétisation et les Langues (ReNOPAL-Bénin) organise un concours de lecture en Fongbé à l’ère du numérique au profit des femmes issues de groupements féminins du plateau d’Abomey (des communes d’Abomey, Agbangnizoun, Bohicon, Djidja, Za-Kpota et Zogbodomè du département du Zou). Ledit concours qui se fera à deux étapes (au niveau communal et ensuite au niveau départemental), aura lieu courant tout le mois d’août 2024. Cette activité permettra de mettre en valeur les efforts communs de Huenusu et du ReNOPAL en faveur de la promotion des langues nationales au Bénin.

Qui peut y participer?

Toute femme alphabétisée, membre d’un groupement de femmes des communes d’Abomey, Agbangnizoun, Djidja, Za-Kpota et Zogbodomè.

Organisation du concours.

L’ONG HUENUSU avec l’appui du ReNOAPL-Bénin organise un concours “meilleures lectrices du Fongbé” avec divers prix tels que: Livres neufs en Fongbé, dictionnaires fon neufs, trophée artisanal, pagnes, objets d’art et ustensiles de cuisine.

Les noms des meilleures lectrices seront publiés sur le site et dans les journaux de l’ONG HUENUSU et du ReNOPAL.

L’inscription au concours est gratuite pour toutes les participantes (sauf des frais de déplacement au bureau de l’ONG HUENSU à Za-Kpota à la charge de la postulante).

Les candidatures sont attendues du lundi 29 juillet au jeudi 08 août 2024 de 8h à 17h. La postulante ne devrait pas attendre le dernier délai pour s’inscrire. Toute inscription incomplète ou envoyée avant ou après la date et l’heure limite de participation ou ne remplissant pas les conditions du présent règlement, ne sera pas prise en compte dans le cadre de ce concours.

Modalités de participation au concours.

La participation est ouverte à toutes les femmes alphabétisées, membres de groupements de femmes des communes d’Abomey, Agbangnizoun, Bohicon, Djidja, Za-Kpota et Zogbodomè et qui fournissent les preuves d’appartenance à un groupement de femmes fonctionnels dans les communes cibles (par exemple une attestation d’appartenance ou de fin de formation en alphabétisation).

La participante doit être une personne physique.

 

Notes importantes à retenir

Le concours se déroulera en deux étapes: au niveau de chaque commune et ensuite au niveau départemental et se fera courant tout le mois d’août 2024.

Les six meilleures candidates recevront des prix lors de la Journée Internationale de l’Alphabétisation le 8 ou le 9 septembre 2024. Le lieu de l’évènement sera communiqué ultérieurement.

Toutefois, toutes les participantes auront droit à une attestation de participation.

La composition des dotations ne pourra être modifiée et ne peut en aucun cas être échangée contre une autre récompense.

 

Toute la rédaction de LE PLUS D’INFOS souhaite bonne chance à toutes et bonne fête de la Journée Internationale de l’Alphabétisation (JIA) 2024 !

S. S. T.