Bénin/politique /Tournée gouvernementale de réédition de comptes : l’étape de l’arrondissement de Lissazounmè effectuée ce 26 juillet 2024

Quelques membres de la délégation

Le Collège d’Enseignement Général (CEG) de Lissazounmè a servi de cadre à l’étape dudit arrondissement de la tournée gouvernementale de réédition de comptes dans la commune d’Agbangnizoun dans le département du Zou. La délégation a été conduite par  l’honorable Armand GANSE, député à l’Assemblée nationale.

L’assistance

Les populations de l’arrondissement sont venues de nombreux ce 26 juillet 2024 écouter la délégation composée du maire de la commune d’Agbangnizoun Clétus Oscar KOUHOLI, du premier adjoint au maire Aristide GNASSOUNNOU, du chef de l’arrondissement de Lissazounmè Vincent HOUNLELOU, du secrétariat Administratif au plan départemental Anges Demba ATCHAWE, des anciens députés Maman SANI et Dominique ATCHAWE. On peut y retrouver aussi l’honorable député Eugénie KOUANA epse BEHANZIN, de la députée-suppléante Jeannette VODEMÈ, de l’ancien député honorable Adolphe DJIMA et autres. À l’occasion, les réalisations du gouvernement du président Patrice TALON profitable à l’arrondissement de Lissazounmè ont été passées au peigne fin. On peut citer, entre autres, le projet ARCH, la clôture du centre de santé de Lissazounmè, et celle du collègue d’enseignement général et de l’arrondissement de la localité, sans oublier le nouveau bâtiment dudit arrondissement abritant le bureau de chef de l’arrondissement, une salle de réunion et autres. Le bitumage du tronçon Abomey – Agbangnizoun ayant desservi l’arrondissement de Lissazounmè par le biais du village de Dilly-Fanou, l’extension des poteaux électriques dans des villages comme Myonhito et Dilly-Fanou et le renforcement de l’énergie électrique avec des poteaux électriques supplémentaires à réaliser dans les autres villages qui en avaient ; telles sont les réalisations du régime pointées du doigt par les membres de la délégation. Le village de Myonhito a reçu dernièrement les poteaux électriques et celui de Dilly-Fanou recevra les siens dans les prochains jours.
Les populations de Lissazounmè ont exprimé toute leur reconnaissance au gouvernement de Patrice TALON. Pour preuves, elles ont rappelé la mesure de prise en charge sociale dont bénéficient des fils et filles de l’arrondissement de Lissazounmè en situation de démunis ou de cas sociaux dans les établissements primaires et secondaires.

Quid des doléances des populations

Un intervenant

Les membres de la délégation ont ouvert un cahier de doléances afin de recueillir les différentes préoccupations des populations.
Tour à tour, des intervenants sont passés au pupitre pour présenter les besoins et les desiderata des populations de Lissazounmè. On retient de façon générale la nécessité du bitumage de la route Bohicon-Adingnigon-Lissazounmè-Agbangnizoun, le manque d’eau dans les robinets et l’extension de l’adduction en eau potable dans les villages en manque, l’extension des poteaux électriques et le renforcement de ligne électrique.
Elles ont plaidé pour l’implantation d’une agence de Microcrédit à Lissazounmè pour faciliter les déplacements aux bonnes dames. La finition de la clôture de CEG Lissazounmè, la dotation du collège en laboratoire, la fourniture des établissements scolaires en mobiliers et l’achèvement des certains bâtiments du collège d’enseignement général dont la construction n’est pas allée à son terme, viennent clôturer la liste des doléances.
La délégation en a pris bonne note et a promis d’en rendre compte au chef de l’État.
La réussite de l’événement est à l’actif du comité d’organisation. C’est pourquoi le chef de l’arrondissement a remercié tous les organisateurs, ses collaborateurs au sein du comité d’organisation et surtout SEGBEDJI Camille, membre de la section Communale du parti Union Progressive le Renouveau.
S. S. T.

SEGBEDJI Camille

Animation de la vie politique au Bénin :Mille et une raisons pour lesquelles Patrice TALON doit aller jusqu’au bout

Camille SEGBEDJI

Les récentes sorties de Patrice TALON n’avaient finalement pour objectif que de briser les rêves des opposants à son régime et certains de ses proches qui n’ont rien gagné pendant ses deux mandats finissant.

Ceux-ci espéraient au moins un rétablissement auprès de son successeur. C’est pourquoi ils préfèrent un remplaçant plus débonnaire qu’à un remplaçant très calé dans les principes. Tous les moyens sont bons pour faire aboutir son plan. Le premier, c’est de ternir l’image du tout naturel dauphin. Puisque les faits et gestes de Patrice TALON montrent depuis un moment qu’il pouvait compter sur Joseph DJOGBENOU pour pérenniser les acquis de ses 10 années de gestion, il faut monter une entreprise d’intoxication contre lui, montrer qu’il est le diable qui se pare l’habit d’un saint. Il faut le vitrioler, le provoquer dans les échanges, les débats afin qu’il soit obligé de placer un mot de trop qu’on pourra utiliser contre lui. Il faut lui imputer tous les défauts relevés au cours de la gouvernance de Patrice TALON. C’est pourquoi on semble villageoisement laisser entendre que c’est Joseph DJOGBENOU la source des maux que vivent au quotidien les béninois avant même sa naissance.

Pour une autre catégorie d’individus affamés, Joseph DJOGBENOU est très avare. On ne peut donc compter sur lui. Joseph DJOGBENOU est très rigoureux. La rigueur est leur ennemi. Joseph DJOGBENOU est un grand universitaire. On connaît la rigueur de ceux-là. Eux mettent toujours probité et compétence comme critère de promotion. Comment celui qui n’a pas un tel profil peut-il se frayer un chemin dans le sérail politique?

En effet, le Bénin compte trop de politiciens carriéristes. Des gens dont la profession est la politique, ils n’ont aucune autre activité, ils ne peuvent donc vivre s’ils sont sur le quai politique. Les politiciens carriéristes n’ont pas beaucoup étudié, ils sont souvent promus alors qu’ils n’ont pas beaucoup étudié. Leur grand atout c’est leur capacité de mobilisation. C’est beaucoup dans un pays comme le Bénin où les compétences sont dévalorisées.
Alors! Alors! Alors! Qui peut faire le jeu? Il est tout trouvé. Il faut mettre les partis politiques de côté pour réussir son plan. Les partis politiques, c’est l’allégeance aux responsables. C’est le militantisme prouvé. C’est l’endurance. Passer par un parti politique, c’est servir le parti sans nécessairement avoir une récompense immédiate. Or ils ont déjà faim et veulent satisfaire le présent. C’est pourquoi malgré les rappels à l’ordre, ils continuent de susciter des candidatures au mépris de l’esprit des réformes du système partisan. Ce n’est pas une méconnaissance des textes, c’est plutôt l’envie de se positionner pour être promu après les présidentielles de 2026. C’est la volonté manifeste des démarcheurs à régler les problèmes de ventre de l’heure. C’est aussi un fond de commerce. Si les marches de soutien ou de remerciement sont interdites, il faut tout au moins trouver une astuce pour prendre de l’argent chez les politiciens ou hommes d’affaires.

Et pourtant, plus rien ne se passera comme avant. Patrice TALON tient à cette réforme. Une réforme pour laquelle le pays a échappé in extremis à une guerre civile ne peut être rangée aussi facilement comme ça. Deux choses sont fondamentalement reconnues comme des avancées dans la maturation de la démocratie béninoise dans cette réforme qui s’applique déjà à plusieurs niveaux. Les partis politiques de quartier et la politique de marchandage de soutien ont définitivement plié leur natte pour, bon gré mal gré, se donner une nouvelle discipline. Les partis politiques qui animent la vie politique seront facto responsables de la gestion de leurs élus. Ils doivent donc influencer les décisions de leurs différents élus comme c’est le cas dans les grandes démocraties. L’ANC est un exemple vivant en Afrique du Sud. Le chef de l’État doit provenir d’un parti politique. Celui qui veut diriger une nation doit avoir appris les règles basiques en terme de conviction, de l’engagement et de militantisme. Il doit être connu pour sa discipline de groupe. Il ne doit pas être connu pour sa fortune ou pour sa générosité mais pour son sens de service public et d’engagement citoyen. Il doit être connu pour sa probité et son respect pour le bien public. C’est seulement à ce prix que le pays peut profiter de ses dirigeants.

Patrice TALON a donc tout intérêt à poursuivre cette réforme jusqu’à son application à la présidentielle pour avoir le mérite, après ses mandats constitutionnels de contribuer à assainir la manière d’élire les dirigeants et notamment le chef de l’exécutif. Par ailleurs, après tant d’années d’expérience électorales, le Bénin ne se verra pas grandi s’il continue d’être dirigé par les hommes d’affaires, ceux qui doivent contribuer à l’économie du pays ne peuvent encore le diriger. Que Patrice TALON comprenne que son élection était un mauvais casting, un plan inadéquat au développement transparent en ce qu’il pourrait se prêter à un conflit d’intérêt. Lui-même ne l’avait jamais envisagé.

Le Bénin compte bien des cadres qui ont fait leur chemin dans les écoles, universités et institutions du pays et de la sous-région. Il est temps que le pouvoir du savoir s’impose au pouvoir de l’avoir. Il est vraiment temps pour le Bénin de valoriser ses intellectuels qui doivent imposer le code de conduite et les principes de gestion pour une économie durable plutôt qu’à continuer à être des cadres d’exécution.Patrice Talon doit aller jusqu’au bout pour éviter de donner l’impression de n’avoir rien fait.

Camille SEGBEDJI

Bénin/éducation : les élites d’Agbangnizoun boostent les performances scolaires des apprenants de la Commune

Délégation communale et autorités des directions des enseignements


La salle de conférence de la Marie d’Agbangnizoun a servi de cadre ce vendredi 16 février 2024 à une campagne de sensibilisation de masse sur les performances scolaires dans la commune.  La cérémonie a connu la présence des  représentants des directions départementales des enseignements maternel, primaire et secondaire.

L’objectif des assises est de trouver de solutions aux facteurs qui plombent les résultats scolaires dans la commune.
Les représentants directions départementales de ces trois ordres de l’enseignement ont eu  l’honneur  de  présenter les résultats des différents examens nationaux sur quelques années suivis de la place occupée par la commune dans le département . En effet, ces résultats laissent constater une chute vertigineuse de la commune dans le département, laquelle a commencé depuis 2018 et se poursuit  malheureusement jusqu’en 2023 où la commune a connu la totale débacle avec l’occupation du dernier rang dans le département au CEP.
    Le maire Clétus Oscar KOUHOLI a, à son tour, décliné les différentes actions menées par la mairie pour redresser la pente. Il déplore les phénomènes qui ont surgi et qui compromettent au point d’annihiler ses efforts. Il a, entre autres, exhorté les populations à s’investir personnellement dans le règlement des différents problèmes qui entâchent les performances scolaires afin d’aider le conseil communal à relever le défi de bons résultats aux différents examens.
Deux communications ont meublé cette campagne. Il s’agit d’une part de « l’nfluence des pesanteurs socio-culturelles sur la performance scolaire des élèves de la commune d’Agbangnizoun » et d’autres du  « Rôle des communautés dans la performance scolaire des enfants » présentées respectivement par  Alexis Babylas TOBADA et Camille SEGBEDJI. Par ces différentes communications, les initiateurs de la campagne ont réussi à crever l’abcès des phénomènes  affectant négativement la performance scolaire dans la commune. On distingue entre autres : la démission parentale, l’irresponsabilité de certains parents, l’appât du gain facile, l’ambition démesurée qui ont pour conséquence immédiate la déperdition scolaire et la baisse des performances scolaires.

Trois cadres des deux ordres d’enseignement tous du terroir sont intervenus à la suite des communicateurs pour montrer aux participants venus des 10 arrondissements de la commune la nécessité pour la jeunesse de la commune de prendre au sérieux les études afin d’être une relève de qualité pour la commune. Il s’agit de l’inspecteur Vincent HOUNLELOU, du Directeur Michel AGBOKPANZO et du DIPIQ de l’enseignement secondaire technique et de la formation professionnelle, l’inspecteur Bertin TOLITON.
Les participants venus nombreux ont à leur tour pris la parole pour remercier les Élites d’Agbangnizoun ayant initié une telle campagne et ont émis le souhait que cette campagne puisse se faire dans chaque arrondissement avant les examens scolaires de l’année.

M. Richard Aimé  SOGBOSSI, après les différentes interventions, a présenté la dernière partie des programmes qui consacre  la mise en place des points focaux dans tous les arrondissements de la commune. Ces points focaux installés sont composés des présidents des bureaux APE des différentes écoles, les Chefs de village et les Chefs d’arrondissement . Ainsi constitués, ces points focaux ont pour mission d’être le relai des élites de leur arrondissement respectif et d’organiser avec  les élites les séances de sensibilisation dans les écoles telles que souhaitées par les participants.
Les élites d’Agbangnizoun ont affirmé leur engagement à fermer résolument les pages des mauvais résultats dans ladite commune.

Les participants

Socrate Sosthène TOBADA

Joseph DJOGBENOU ou le choix de Dieu!

Le chroniqueur Camille SEGBEDJI

La cabale gratuite lancée contre cette icône n’aura finalement que pour but de le promouvoir et le hisser au rang du potentiel dauphin de Patrice TALON. Comme nous l’enseigne une sagesse populaire suffisamment répandue dans la conscience populaire, « c’est sur l’arbre qui porte de fruits qu’on jette de pierres »

Depuis que Joseph DJOGBENOU a démissionné de la tête de la cour constitutionnelle pour prendre la tête du plus grand parti au Bénin, la peur a gagné le rang de l’opposition béninoise qui a réussi à rallier à sa cause les soutiens du candidat de leur imaginaire ( qui leur a pourtant dit qu’il n’est demandeur de rien.) Ceux qui, très tôt, se sont affichés comme les militants en panne de discipline de groupe. La honte est que parmi ceux-ci figurent des « cadres et responsables » des partis de la mouvance présidentielle qui ont pourtant soutenu contre vents et marées les différentes réformes qui n’ont que pour finalité de donner aux partis politiques l’entière responsabilité d’animer la vie politique du pays et d’être la pépinière des dirigeants du pays. Puisque ces réformes ne garantissent plus l’émergence individuelle et le marchandage des soutiens, il faut l’étouffer. Donner le pouvoir de décision aux partis politiques impose une discipline et une exemplarité chez le militant, le développement des valeurs morales et l’investissement permanent du militant pour son parti. C’est à ce prix qu’un militant devra s’attendre à être promu dans son parti politique. C’est trop demander pour celui qui n’est habitué qu’aux raccourcis. C’est trop demander pour celui qui n’a pas la culture de l’humilité. C’est surtout trop demander pour celui qui n’a jamais semé avant de récolter. La solution est bien trouvée: il faut détruire le bon pour promouvoir celui qui peut payer ses services de racoleur d’où la cabale contre JFD.

Ces cabalistes qui tiennent un raisonnement des plus farfelus et d’une étrangeté choquante se sont ligués contre l’universitaire pour saboter les législatives dans la 16eme circonscription électorale pour justifier l’impopularité de l’homme de rassemblement. (Ils se rendront tôt ou tard compte qu’en voulant nuire à autrui, quand on s’y prend mal, on finit par nuire à soi-même.)

Alors qu’en sa qualité de Président de parti, Joseph DJOGBENOU parcourait toutes les circonscriptions électorales pour garantir la majorité des sièges à son parti, certains faux compagnons ont préféré travailler pour l’opposition dans la 16eme pour que cette icône échoue afin d’être disqualifiée pour les courses à venir.Puisque cela n’a pas marché, il faut maintenant montrer qu’un aspirant à la fonction présidentielle devrait à tout le moins rafler la totalité des sièges disponibles dans une circonscription électorale à laquelle il s’est présenté.

C’est à croire que leur candidat imaginaire a été candidat à une élection qu’il a gagnée. C’est à croire que les candidats à la fonction présidentielle au Bénin avaient tous franchi cette étape comme un test grandeur nature en prélude à leur positionnement à la présidentielle. C’est à croire qu’un candidat de l’opposition pouvait se donner la caution morale de se faire élire et faire élire les autres candidats de sa liste dans une circonscription électorale qui n’était pas acquise à sa cause.

Ceux-là ont oublié que la 16eme circonscription électorale a presque toujours échappé au contrôle de l’exécutif au Bénin surtout aux législatives. Les résultats des élections législatives au Bénin ont presque toujours inscrit cette circonscription dans le rang de l’opposition au régime en place. Les électeurs conçoivent mal, mais à tort, que l’assemblée nationale soit encore aux mains de l’exécutif dans un régime démocratique. La contre campagne avec pour seul thème « le certificat de conformité » a été facile cette fois-ci puisque le conflit de leadership dans la famille présidentielle alimenté par des prétendants au dauphinat a fait élire des candidats de l’opposition qui, pour reprendre les termes de l’autre, « n’ont pas d’intestin » pour désigner des candidats fragiles , inconnus et sans poids.

Et pourtant, Joseph DJOGBENOU est un bon profil. Depuis qu’il a pris la présidence du parti dirigé par Bruno AMOUSSOU, il marque des buts à tous les niveaux. D’abord, il est dans une démarche d’élargissement du parti. En témoigne toutes les démarches entreprises en direction des autres forces politiques, lesquelles lui ont permis d’obtenir la dissolution du PRD au profit de l’UP devenant ainsi UPR. Ce fut un exploit surtout quand on connaît tout le combat mené par les Tchoco Tchoco pour garder l’autonomie de cet ancien parti politique ayant marqué l’histoire du Bénin à plusieurs élections. Au nom de son humilité, Joseph DJOGBENOU s’autorise des contacts réguliers avec le Président du BR, son aîné Abdoulaye Bio TCHANE. Il ne se prévaut pas de son statut d’ancien Président de la cour constitutionnelle et du Président du plus grand parti au Bénin. C’est la qualité d’un homme d’Etat. Il accepte les critiques même les plus infondées et travaille à s’améliorer, ne se préoccupe pas de ceux qui l’insultent car pour lui, « on ne peut atteindre ce niveau de responsabilité et refuser d’être la cible des injures ou des attaques ». Dans son parti, certains se demandent comment Joseph DJOGBENOU a réussi à taire les clivages nés au lendemain de la dislocation des micros partis au profit des grands regroupements prônés par les réformes qui visent à assainir le cadre partisan. Très disponible, Joseph DJOGBENOU répond presqu’à toutes les invitations du parti même au niveau le plus bas.

Comme Patrice TALON en 2016, l’opposition, les mécontents et les jaloux sont en train de tracer le chemin du destin de Joseph Fifamè DJOGBENOU pour 2026. Que ce vœu soit exaucé pour le bien des Béninois!

Camille SEGBEDJI.

Billet : Vers un déclin de la solidarité africaine

Auteur du billet Sosthène IDOSSOU

A la question de savoir si les Africains sont solidaires, beaucoup n’hésiteraient pas à répondre par l’affirmative. D’aucuns ajouteraient même que les Africains sont d’une solidarité « légendaire ». Effectivement, la solidarité africaine relève d’une légende puisque ce terme (la légende) renvoie à un mélange antagonique entre le vrai et le faux, le réel et l’irréel ou encore le factuel et l’imaginaire. Mais l’aspect le plus saillant de cette opposition est sans doute le faux. A vrai dire, la solidarité africaine se meurt et ne relève actuellement que du leurre. Et pour s’en convaincre, point n’est besoin de diligenter des études ou enquêtes sociologiques. Tant le constat est flagrant.                             
             D’abord, l’Africain est éminemment égoïste et cet aspect de sa personnalité fait qu’il n’aime pas investir dans les projets caritatifs ou humanitaires. Les quelques rares exemples en la matière sont souvent maculés de filouteries. Généralement, derrière ces initiatives se cachent des intentions inavouables dont le maître mot est l’intérêt. Il n’est plus un secret pour personne que des Organisations Non Gouvernementales (ONG) dites « à but non lucratif ‘’ trafiquent honteusement des produits illicites ou pire encore escroquent ceux qu’elles sont censées aider. Des fondations de premières dames (Cette expression désigne dans le contexte négro-africain la femme du Président de la République) qui prétendent venir en aide au peuple souffrant(malades, démunis ou nécessiteux en tous genres) mais qui dans la réalité des faits œuvrent inlassablement pour asseoir la popularité ou le pouvoir de leurs chers époux, nos Présidents. La preuve est que ces soi-disant fondations disparaissent le plus souvent avec le gouvernement qui les a vu naître. Même si l’on dit que le monde fonctionne sur la base des intérêts, en Afrique noire, l’application de cette maxime est portée à son paroxysme. Sur le continent noir, l’argent des plus nantis, est dans la plupart des cas orienté vers la politique ou les affaires. Si un Africain commence à se soucier du sort des orphelins et des personnes vulnérables ou à offrir des mobiliers de classes à une école, sachez qu’il prépare ainsi son entrée dans l’arène politique. Autrement dit, ces gestes altruistes dissimulent, à n’en point douter, des velléités politiques. Telle est la règle et tout le monde le sait.
        Ensuite, à niveau plus bas, on s’aperçoit que les Africains entretiennent une solidarité purement hypocrite entre eux. On pourrait parler d’une solidarité de façade qui cache un individualisme écœurant. C’est un secret de polichinelle qu’en Afrique, l’entraide et l’assistance ont déserté le forum. Une façon de corroborer le dicton populaire selon lequel « chacun pour soi et Dieu pour tous ». La solidarité qui, naguère, était une valeur cardinale en Afrique a malheureusement cédé la place à l’individualisme. Même dans les cas de difficultés existentielles les plus insoutenables, l’Africain affiche une indifférence froide et semble même se réjouir en secret du malheur qui frappe son frère. En témoigne une façon bien étrange de prier qui consiste à remercier Dieu du moment où l’on n ‘est pas confronté à la difficulté que vit l’autre. Cette situation d’indifférence notoire des uns envers les autres a pris une telle ampleur que beaucoup préfèrent simplement ne plus parler de leurs problèmes à autrui d’autant plus qu’il est presqu’évident qu’en le faisant ils n’auront droit qu’à un semblant de compassion verbale.
Si la solidarité africaine ne relève dorénavant que d’un lointain souvenir, cela signifie-t-il que l’empathie et la sollicitude ont disparu de nos mœurs ? Que faire alors pour réintroduire ces valeurs, oh combien importantes, dans nos sociétés?.
Sosthène IDOSSOU

Chronique : Argent facile, familles éprouvées !

Le chroniqueur Camille SEGBEDJI

Les parents constituent un repère pour les enfants. Malheureusement, nombre sont ceux qui ignorent leur responsabilité et leur devoir en termes d’exigence et de contrainte envers les enfants. Beaucoup sont les familles qui, dans leurs comportements se sont révélées comme le premier obstacle à l’éducation et au développement des valeurs citoyennes chez les enfants dont ils sont censés assurer l’éducation. Il ne suffit qu’à voir autour de soi les mères qui épaulent leurs enfants notamment les filles lorsqu’elles sont reconnues auteurs d’actes répréhensibles. Il est tout à fait normal que de pareilles mères ne dénoncent les agissements de leurs enfants ou ne puissant tenter tout au moins de les ramener à l’ordre si déjà le sentiment de protection et de préservation remplace dans les faits la foudre parentale que craignent les enfants pour éviter de commettre des actes déviants. C’est ainsi qu’on assiste le plus souvent à des situations où des mères sont complices des actes qui sapent les valeurs morales de la société et dont les filles sont auteures, des mères qui reçoivent de l’argent chez leurs filles encore sous leur responsabilité alors qu’elles n’exercent encore aucune activité. Ces filles qui n’ont souvent pas atteint l’âge nubile savent entretenir leur mère; elles achètent à coût d’argent ou de cadeaux divers le silence de leur mère afin de ne pas mettre le père dans l’économie des mauvais actes qui se posent sous son toit. Les filles ont donc su identifier le parent le plus laxiste et ont trouvé la meilleure technique de lui lier les mains. S’il est vrai que les pères sont rigoureux et presqu’inflexibles en matière d’éducation, la lutte sans répit engagée récemment contre la cybercriminalité a révélé le visage des pères au Bénin. En effet, l’Office de Répression de la Cybercriminalité dans la traque des cybercriminels qui sont pour la plupart des jeunes de 15 à 25 ans ne pouvait savoir qu’à mesure que sa lutte se corse, elle devait retrouver aussi des parents sur son chemin. Alors que les premiers individus identifiés comme tels ont été jugés et condamnés et que les autres, les plus chanceux, ont quitté le territoire pour échapper à la répression en cours, une nouvelle génération de cybercriminels pousse dans le pays comme du champion et exerce en toute sérénité cette fois ci avec la caution morale et la couverture des pères. Ces pères couvrent leurs garçons cybercriminels en se déclarant propriétaires des réalisations, des infrastructures, des voitures et autres biens d’un enfant en rupture de banc avec la société. Des parents dont les sources de revenus sont connues de tous sont devenus du jour au lendemain, propriétaires de boutique prêt-à-porter, de bar et ou de restaurant VIP. Ces parents, sachant bien que leurs fils exercent une activité reconnue criminelle , acceptent et conduisent les voitures de luxe offertes par ces enfants. Savent-ils vraiment leur responsabilité envers ces enfants? Tout est mis en œuvre pour couvrir le crime. L’enfant évite désormais de s’illustrer par des indices et signes distinctifs des cybercriminels: Wave S, coiffure extravagante, show permanent, boîte de nuit, bling-bling, bunga bunga etc. Bref, ils ont rompu avec la vie vie ostentatoire et exercent en toute tranquillité avec la couverture du père. Or le rôle du parent est d’attirer l’attention de l’enfant sur les risques liés à sa mauvaise conduite. Malheureusement, l’argent a perverti des familles qu’il conduit irrémédiablement à la perte.

Camille SEGBEDJI

Bénin / Alphabétisation et autonomisation économique des femmes: l’ONG HUENUSU a certifié 60 femmes, ce 8 septembre 2023 à l’occasion de la journée internationale de l’Alphabétisation en présence des partenaires de Hoogstraten (Belgique 🇧🇪) et de Za-Kpota (Bénin 🇧🇯).

A la salle de conférence de la commune de Za-Kpota, a eu lieu ce 8 septembre 2023, la remise d’attestation de fin de formation suivie de la remise de livrets de caisse à soixante femmes des groupements d Koguédé et de Somè, en présence du Maire de la Commune de Za-Kpota, du Secrétaire Exécutif de la Mairie de Za-Kpota, des partenaires de Hoogstraten (de la Belgique), des cadres techniques de la mairie de Za-Kpota et de quelques acteurs de l’ONG HUENUSU.

Grâce à la coopération internationale Hoogstraten-Za-Kpota, ces femmes ont bénéficié de la formation en alphabétisation, en savonnerie esthétique et en transformation agro-alimentaire.

Cette initiative initiée et entièrement financée par ladite coopération est mise en œuvre par l’ONG HUENUSU. Elle a permis le renforcement des capacités de ces deux groupements de femmes en alphabétisation en langue locale Fongbé et en autonomisation financière.

Pour concrétiser l’autonomisation de ces femmes, ces groupements sont dotés de matériels de fabrication de savons liquide et esthétique et de machines de transformation agro-alimentaire.

l’ONG HUENUSU remercie le partenaire technique et financier qui ne cesse de renouveler son engagement pour l’Alphabétisation et l’autonomisation effective des femmes de Za-Kpota.

Bénin : Le parti UP le Renouveau fait peau neuve. Il s’élargit et renforce ses bases

Le Président de la Haute direction du parti

Militants UP le Renouveau, ça y est! Au travail !

La journée de ce samedi 12 août 2023 a été particulièrement harassante pour Joseph DJOGBENOU et tous les responsables du parti jaune. Ce parti qui retient toutes les attentions continue ses ménages. Joseph DJOGBENOU et les siens ne veulent pas se laisser distraire par les comportements anti-reformistes observés depuis peu dans le pays.

Le parti UP le Renouveau et ses responsables pensent plutôt que l’heure est non seulement à la redynamisation de ses instances mais également à la mobilisation pour une plus grande victoire aux prochaines élections.

Au cours des assises d’aujourd’hui, de très bonnes modifications ont été apportées aux statuts du parti. Ainsi, le parti dispose désormais d’un organe plus puissant que la direction exécutive appelé Haute Direction Politique dont le Président est Professeur Joseph Fifamè DJOGBENOU.

Par ailleurs le bureau politique national s’est bien élargi pour prendre en compte certaines données politiques.

Enfin le nouveau bureau a tenu sa première session en respect déjà des nouvelles dispositions statutaires. Ces différentes activités n’ont pour objectif que de revitaliser le parti le Baobab d’une part, sonner la fin de la récréation et mettre les pendules à l’heure d’autre part.

Les militants n’auront plus de raison à ne pas se mettre au travail. Les signaux de la mobilisation sont lancés par les hauts responsables du parti. Tous au travail pour une grande victoire.


Camille Le Progressiste

Bénin, oeuvre sociale dans la commune de Za-kpota : l’ONG HUENUSU dans sa quatrième édition du projet d’alphabétisation et d’autonomisation des femmes

l’ONG HUENUSU fonce toujours droit dans son engagement de renforcer le pouvoir de la gente féminine. Il a procédé à la réalisation de la phase trois de son projet d’alphabétisation et l’autonomisation des femmes de la Commune de Za-kpota. C’était ce jeudi 28 janvier 2023.

Grâce à la coopération Hoogstraten-Zakpota et l’aide de l’ONG HUENUSU pour la mise en œuvre de la quatrième édition du projet d’alphabétisation et d’autonomisation des femmes de Za-Kpota, les groupements bénéficiaires de Koguédé et de Somè ont pu fabriquer différentes sortes de savons (Palmida, Aloès, carotte, Moringua, liquide) avec la mention « Made in Za-Kpota ». L’apprentissage et la fabrication d’ autres produits cosmétiques ne sont pas exclus._

« Rendre une femme économiquement autonome, c’est construire le monde », c’est le leitmotiv de l’ONG et son partenaire. Ils n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin

Campagnes électorales dans la 23 ème circonscription électorale : des jeunes cadres de Cotonou ressortissants de LISSAZOUNME (Commune d’Agbangnizoun) font monter les décibels pour l’Union Progressiste le Renouveau dans leur arrondissement natal

Logo de l’UPR

L’union Progressiste doit faire carton plein au soir du 8 janvier 2023 dans l’arrondissement de LISSAZOUNME commune d’Agbangnizoun, c’est le leitmotiv des certains jeunes cadres de LISSAZOUNME Venus de Cotonou. Pour ce faire, ils multiplient les actions.

Les signaux sont au Vert pour l’Union Progressiste le Renouveau dans l’arrondissement de LISSAZOUNME commune d’Agbangnizoun à en croire un pléthore de jeunes cadres de l’arrondissement. Camille SEGBEDJI, Guillaume AGBADO, Wilfried LISSANON, Hermann LISSANON et autres, puisque ce sont d’eux qu’ils s’agit s’investissent fortement dans les campagnes électorales dans l’arrondissement de LISSAZOUNME commune d’Agbangnizoun, territoire de la 23 ème circonscription électorale.

Réunions de proximité, rencontre porte-à-porte, caravanes motorisées, rien ne manque pour marquer le terrain de l’arrondissement de LISSAZOUNME pour l’Union Progressiste le Renouveau. N’attendant que leurs mots d’ordre pour accorder à 100% leurs suffrages exprimés au parti des baobabs, une grande partie de la jeunesse de LISSAZOUNME ont accueilli leur descente avec convivialité. Le message d’assurance des ces jeunes de LISSAZOUNME est clair : réitérer le schéma de 2020 lors des communales en maintenant le Cap pour l’UPR.

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