Bienvenu Cocou Aouissi et la LEC-PT sous la bannière de Moele-Bénin

S’il y a une formation politique qui fait flotter le mieux l’étendard de la jeunesse dans le ciel politique béninois, c’est bien Moele-Bénin. Alors que partout ailleurs les vieux briscards règnent encore en maîtres, le parti de Jacques Ayadji fait du renouvellement de la politique au Bénin son cheval de bataille. Alternative crédible d’une jeunesse longtemps sous-estimée, réduite en bétail électoral, ce parti se positionne comme le confluent de ralliement de la jeunesse brillante, talentueuse et engagée pour le Bénin.

C’est ce qu’ont compris le jeune leader Bienvenu Cocou Aouissi et son régiment de la Ligue des Engagés pour la Continuité de Patrice Talon (LEC-PT) en se mettant sous la bannière de Moele-Bénin dans le cadre de leur militantisme politique. Ce choix de raison en parfaite harmonie avec les idéaux du parti de Jacques Ayadji a été opéré avec conviction et conscience. Président de la LEC-PT, mouvement politique né en octobre 2020 qui soutient la vision du Président de la République au regard des nombreuses réformes audacieuses et pertinentes qu’il a entreprises à la tête du Bénin depuis 2016 pour la transformation profonde de notre beau pays, le jeune acteur politique entend travailler pour le renforcement des positions de Moele-Bénin au Bénin. Le désormais membre du Bureau politique national de Moele-Bénin et chargé de mission du Président Jacques Ayadji apporte ainsi dans l’escarcelle de ce parti une troupe de jeunes mobilisés et dévoués pour le combat du développement du Bénin. Véritable meneur d’hommes, ce fils d’ancien point focal de la Renaissance du Bénin (RB) dans les années 90 dans le grand Mono, ayant lui-même fait ses classes politiques au PSD du Président Bruno Amoussou et d’Émmanuel Golou, et tous les membres du LEC-PT sont un atout politique majeur pour le parti de Jacques Ayadji dans tout le Bénin.

Et d’ailleurs, la dernière élection présidentielle qui a consacré le plébiscite du duo Talon-Talata n’a que trop confirmé la force de mobilisation de cet ovni politique et de ses éléments. Les périodes de pré campagne et de campagne n’a pas été de tout repos pour l’homme et les siens afin de susciter une adhésion massive des enseignants, des élèves en âge de voter et des parents d’élèves ainsi que d’autres couches de la société autour de l’élection du candidat Patrice Talon et de sa colistière Mariam Talata. Ces nombreuses actions ont contribué à faire de Moele-Bénin une des formations politiques ayant le plus mouillé le maillot pour le ko du duo du développement du Bénin. L’on ne peut que remercier Jacques Ayadji pour sa confiance en la jeunesse et son engagement d’opérer le renouvellement du personnel politique par des jeunes de grande qualité à l’instar de Bienvenu Cocou Aouissi.

SOUTENANCE DE THÈSE/UAC-BENIN: Laurent ATCHIKPA consacré Docteur en Didactique des langues et cultures.

Le cercle des docteurs s’agrandit. Un nouveau chercheur s’est vu décerner ce titre. C’était à l’issue d’une soutenance publique que Laurent ATCHIKPA a brillamment défendu sa thèse de doctorat devant un jury international ce 30 avril 2021 à l’école doctorale pluridisciplinaire «Espaces Cultures et Développement» de l’Université d’Abomey-Calavi.

Mention très honorable avec les félicitations du jury, voilà le verdict final de ladite soutenance de thèse. «Analyse des activités phonologiques des apprenants et des méthodes pédagogiques au cours préparatoire des écoles publiques d’Abomey-Calavi au Bénin». C’est le sujet défendu par l’impétrant Laurent ATCHIKPA.

Le candidat s’est évertué à analyser les activités phonologiques des apprenants et des méthodes pédagogiques au cours préparatoire des écoles primaires publiques d’Abomey-Calavi.

Environ quatre heures durant, le candidat s’est livré un exercice de débat et de questions-réponses avec les membres du jury dont des étrangers vénu du Togo pour l’un et de la Côte d’Ivoire (intervenu par visioconférence) pour l’autre.

A l’issue de cet exercice, il ressort que le sujet est original et digne d’intérêt. Les résultats auxquels le candidat est parvenu sont assez satisfaisants.

En conséquence, un membre a recommandé que le document soit publié après intégration des différentes observations des évaluateurs.

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DU 11 AVRIL 2021 AU BÉNIN: Si j’étais vraiment opposant, je voterais DJIMBA

La présidentielle sauf miracle est bel et bien prévue pour le 11 avril. Constitutionnelle ou pas, le débat ne devrait plus se poser. Cette date est celle retenue par les autorités actuelles ayant compétence pour fixer les échéances électorales. Sauf une volonté de bain de sang (ce que nous refusons tous), cette date restera inchangée.
En lice, le président de la République demandeur d’un second mandat et deux autres ambitieux du fauteuil de la marina.

De ces deux qualifiés à tors d’opposants « non convaincus », je m’en vais vous indiquer un : ALASSANE SOUMANOU DJIMBA. L’homme qui a été plusieurs années durant DG de société et ministre sous Boni YAYI avec qui, il « semble » être aujourd’hui en disgrâce fait depuis peu des promesses (notamment la reconstruction de notre vivre ensemble) à prendre au sérieux.
Hélas les démons de la division, de l’intérêt particulier et des agendas personnels sont toujours présents. En réalité nous souffrons à tous les niveaux, d’une crise de confiance terrible et aiguë

Puisqu’on parle de plus en plus de professionnalisation de l’enseignement, il me plaît de nous rappeler brièvement que DJIMBA, c’est le pionnier de la floraison des lycées d’enseignement technique au Bénin: LTA de kpataba (Savalou), LT de Djougou, LTA à Kika (Parakou), LTA à Bariénou, … La construction de l’Ecole normale des instituteurs de Djougou et j’en passe.
DJIMBA, c’est aussi l’initiateur des logements sociaux sous nos cieux notamment dans la Donga. Plusieurs enseignants bénéficiaires sont encore vivants pour en témoigner.
Son passage à la SOBEMAP n’est pas passé sous silence non plus. Les acteurs portuaires en ont une vive mémoire et n’ont jamais pu oublier l’homme. C’est dire que pour les petites parcelles de pouvoir confiées à l’homme par le passé, l’unanimité est faite pour reconnaître que parlant de développement, il est un excellent manager, un leader accompli.

Beaucoup reprochent aujourd’hui à DJIMBA et ses coéquipiers une trahison du président Boni YAYI. Et pourtant sauf une volonté de déprécier ce qu’ils ont fait, à y voir de très près en analyse politique, l’acte qu’ils ont posé loin d’être appelé trahison était une solution efficace pour l’atteinte des objectifs. Aucun autre moyen n’était efficace pour faire revenir au pays DJENONTIN, KOUTCHE et consort. Les enlever de leurs postes respectifs (une situation qui ne devrait d’ailleurs être que momentanée) pour refonder le parti afin d’avoir le sésame ne devrait pas être combattu ou du moins, une fois que c’est fait, il fallait faire avec, accepter le fait accompli visant uniquement ainsi la fin qui détermine les moyens. Ne l’oublions pas: sous les tropiques et jusqu’à preuve du contraire, celui qui a entre ses mains le pouvoir a une sérieuse longueur d’avance avec laquelle il faut pouvoir faire ses calculs. En politique par ailleurs (je ne vous apprends rien) il n’est permis que l’addition et jamais la soustraction.

DJIMBA l’a toujours clamé: < : (c’est l’histoire du cadavre ou du prisonnier et de ses parents. Seuls les parents (vivants) peuvent honorer le cadavre ou le prisonnier en lui trouvant une place appropriée, une place qu’il souhaite. Jamais le contraire)

Entre nous, que peuvent faire des exilés, des prisonniers, des chômeurs, des radiés sans le concours de ceux qui sont logés à la bonne place ? Aujourd’hui, la FCBE dont YAYI est bien le géniteur, est logée à une bonne place.

Mettons derrière nous toute méfiance et toutes crises de confiance pour reconnaître que cette opposition que nous appelons « marionnettes » est une chance énorme en ce moment. À tous ceux qui pensent que le parti FCBE est aux élections juste pour faciliter la tenue du scrutin, valider la continuité du président actuel aux yeux des organismes internationaux et bénéficier en contrepartie de quelques avantages, je pose cette question:
Quel deal à votre avis peut être scellé entre un pouvoir et ses opposants et qui amènerait ces derniers à accepter perdre, renoncer à un fauteuil présidentiel alors qu’ils ont un résultat de gagnant sorti des urnes avec une avance incontestable ?
Tenez pour dit: quels que soient les compromis et les compromissions, lorsque le résultat change dans les urnes à un pourcentage énorme et incontestable, (la « fraude » ne marche que quand l’écart est réduit) l’opposant dit « marionnettes » devient très sérieux car il tutoie vis à vis la grâce que DIEU lui fait de goûter aux honneurs du fauteuil et donc tout bascule. Et ceci est possible si par un sursaut véritablement patriotique et comme par magie, tous les ténors de: les démocrates, le front de l’opposition, la résistance nationale, … prennent la mesure de la situation et se lèvent tout de suite, ici et maintenant derrière DJIMBA.
Réfléchissons, faisons confiance avant de parler de déception.

J’ai du mal à ne pas voir le président YAYI dans sa grande humilité qu’on lui connaît, appeler DJIMBA pour revenir à la maison et donner à la République à travers DJIMBA, la chance du KO que les adversaires crient depuis peu quitte à recoller les morceaux après !!

Pourquoi à votre avis, sans être SEN du parti, DJIMBA a été désigné candidat ? Réfléchissons et votons FCBE. Votons avant de parler de résultats « fraudés ». Toi qui hésites, qui parles de TALON contre TALON, tiens ceci: Tous les partisans du président TALON sortiront et voteront. Toi et moi qui souhaitons une alternance au soir de cette élection, notre abstention coûtera chère à nous tous car donnera simplement et sans aucune discussion et contestation avec le camp d’en face la caution de passage. Ne l’oublions jamais: l’acceptation du résultat d’une élection n’est pas subordonnée au taux élevé ou faible de participation Sortons et votons FCBE. Votons avant de dire que lui aussi, il nous a trahis.

LÀ OÙ NOUS SOMMES ARRIVÉS, IL VAUT MIEUX JOUER AVEC L’HUMILITÉ ET LA RUSE AUSSI

Le camp adverse, compte sur la division de l’opposition, les agendas personnels et les intérêts égoïstes et particuliers des opposants pour avancer. Oublions enfin le MOI au profit du NOUS pour réussir sereinement la lutte

Une victoire, propre, surprenante et surtout sans heurts est possible. Croyons y.

Par Félix AHOSSI

BÉNIN/ ÉDUCATION : Encore un paquet de projets lancés par l’ONG Allemande internationale OSSARA en partenariat avec l’ONG HUENUSU à l’école primaire publique d’Abita / ZA-KPOTA

Coup de pioche des initiateurs

Encore un nouveau projet pour la commune de Za-kpota. Une initiative de l’ONG allemande internationale OSSARA en partenariat avec l’ONG HUENUSU ayant son siège social situé dans la commune de Za-Kpota.
En effet, l’ONG HUENUSU au début de cette nouvelle année 2021 a pu gagner la confiance de son paire d’OSSARA dont le siège est à HAMBOURG en Allemagne pour la construction d’un module de trois classes , d’un bureau et d’un magasin avec tous les équipements nécessaires (Tables, bancs et autres matériels de bureau) avec un bloc de latrines sanitaires à 04 cabines dont une destinée aux
personnes handicapées et un forage à motricité humaine. Les bénéficiaires sont les écoliers et habitants du village d’Agondokpoé plus précisément dans la localité d’Abita. Un projet dont le lancement officiel s’est déroulé dans ladite localité dans la matinée de ce mardi 16 mars 2021 avec la présence effective d’une délégation de l’ONG OSSARA conduite par son chargé de projet, M. Gaetan Balamfala TAGBA, du coordonnateur de l’ONG HUENUSU, Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI, du secrétaire général de la mairie de Za-Kpota, Osée ADJAHATODE, du directeur de l’EPP d’ABITA Innocent AGBEVA et de plusieurs habitants de la localité. Après les différentes allocations et présentation des acteurs qui vont œuvrer pour la réalisation dudit projet, place a été donnée à l’identification et au marquage du site avec les cérémonies d’usage. Un comité constitué de trois membres dont deux hommes et une femme a été mis sur pied pour le suivi des travaux de construction. La gestion du forage confiée à une équipe locale de cinq membres dont deux femmes.
Rappelons que c’est l’entreprise ETTI- BTP du Togo qui est chargée de la réalisation du projet pour une durée quatre mois.
Les habitants d’Abita dans l’allégresse n’ont pas manqué de remercier l’ONG OSSARA et son partenaire locale HUENUSU pour ce geste qui vient renforcer l’éducation de base dans leur localité.

BÉNIN/ACTIVITÉ DE RÉFLEXION : La League des Engagés pour la Continuité de Patrice Talon(LEC-PT) en conférence débat le 13 mars prochain

En ce moment où le peuple béninois s’apprête à élire un nouveau président pour conduire la République vers un avenir meilleur, il sied que de grands débats s’animent autour des sujets majeurs pour éclairer les populations. L’éducation étant à la base de tout développement harmonieux, il est plus que nécessaire de jeter un regard dans le domaine éducatif afin d’affronter les observations, les témoignages et les analyses des acteurs du système pour savoir si les orientations sont à encourager.

La League des Engagés pour la Continuité de Patrice Talon(LEC-PT) invitent les enseignants (Aspirants ) à une conférence débat _le 13 mars 2021 au CEG Abomey-Calavi à 9h_ sur le thème : * »De la vacation au système d’aspiranat dans les sous-secteurs des enseignements maternel, primaire et secondaire: appréciations du choix de la rupture et suggestions.*

Ce débat sera suivi, ce même jour et au même lieu, des interviews de certaines autorités clefs desdits secteurs de l’enseignement général.

La LEC-PT compte sur la volonté de chaque enseignant de contribuer objectivement à éclairer les opinions sur la pertinence ou non des réformes actuelles dans le domaine de l’éducation. Il n’y a que les acteurs sur le terrain qui savent les vraies réalités vécues et la vie des enseignants.

Ne laissons personne parler à notre place !

Soyons donc au rendez-vous.

BEININ/ INITIATIVE « FEMME INDÉPENDANTE, ENFANT SAUVÉ : une somme de 300.000fcfa offerte à trois groupements de femmes par l’ONG HUENUSU à ZA-KPOTA.

Jamais un sans deux. Après l’œuvre d’appui aux femmes vulnérables en novembre dernier, l’ONG HUENUSU s’attelle à l’autonomisation des femmes de la commune de ZA-KPOTA.

Les responsables de l’ONG et les femmes bénéficiaires

300 000 francs cfa, voilà Exactement la somme reçue, ce dimanche 21 février 2021, des mains des responsables de l’ONG HUENUSU par trois groupements de femmes d’Abita, arrondissement de Za-Tanta, commune de ZA-KPOTA dans le département du Zou. Ce don est l’un des résultats de l’initiative spéciale solidaire de l’ONG dénommée « femme indépendante, enfant sauvé ». Puisque l’idée de solidarité est au profit des enfants, les trois groupements de femmes prennent les noms de: vidolé, vignihoué et viwouwè. Des noms qui mettant en valeur la richesse que constitue l’enfant pour l’humanité toute entière.

Signature de documents par les femmes

Joie et reconnaissance ont été es sentiments ayant animé ces femmes venues nombreuses assister à l’événement à l’école primaire publique d’Abita.

BÉNIN/ LITTÉRATURE : l’intégralité de l’entretien spécial de Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI, auteur d’une pièce théâtrale, accordé aux Éditions Essaim Plumes

Les Éditions Essaim Plumes : Bonsoir monsieur Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI. Nous vous souhaitons la bienvenue. Pouvez-vous d’avance nous faire une brève présentation sur vous ?

Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI : Bonsoir cher ami des Editions Essaim Plumes. Mon nom est Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI. Je suis né dans une famille vivant dans la commune de Za-Kpota, au centre-Bénin. Marié et père de deux enfants, je suis germaniste et administrateur des Ressources Humaines et Relations Sociales de formation. J’ai la chance de diriger aujourd’hui deux organisations au Bénin : L’association allemande internationale de promotion de la langue et de la culture allemandes « Verein Deutsche Sprache e.V. » et l’ONG HUENUSU par le biais de laquelle je mets en œuvre plusieurs projets sociaux grâce au soutien de plusieurs partenaires locaux, nationaux et internationaux.

Les Éditions Essaim Plumes: Aujourd’hui vous êtes l’un des auteurs dramaturges du Bénin, disons-nous dramaturge de la littérature africaine d’expression française. Sur quelle base vous êtes entré dans ce domaine ? Est-ce par passion, par vocation ? Et donc qu’entendez-vous par être écrivain ?

Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI : Je suis vraiment heureux de faire partie de la grande famille littéraire du Bénin grâce à cette petite pièce de théâtre éditée en allemand (2018) et actuellement en français (2021). Par passion, je suis entré dans ce domaine. Quand j’étais à l’internat au Complexe Scolaire Saint Paul de Za-Agbogbomè dans la commune de Za-Kpota, le goût au théâtre m’avait été trop tôt donné et j’avais joué à l’époque les rôles de plusieurs acteurs lors des présentations publiques. Je me souviens encore de ces beaux temps, où j’avais joué le rôle de ’’Don Rodrigue’’ dans « Le Cid » de Pierre Corneille. Ce rôle qui m’avait valu assez de prix que je continue de garder sur moi. Mais mon premier travail ici sous forme d’une pièce de théâtre vise plusieurs objectifs : démontrer la valeur et l’importance de l’éducation scolaire dans le développement personnel inclusif quel que soit le secteur d’activité de toute personne dans la société moderne ; encourager tous ceux qui ont perdu le courage dans un quelconque domaine de leur vie que ce soit sur les plans de la santé, des finances, de relations familiales et autres, que l’espoir est encore permis à travers la foi et la détermination ;donner aux apprenants du Bénin, d’Afrique et d’ailleurs le goût pour les langues étrangères car la connaissance d’autres langues et d’autres cultures permet de rapprocher les peuples. La première version de cette pièce éditée le 2 juillet 2018 aux Editions Universitaires Européennes étant en allemand. Cela favorise évidemment les compétences sociales des apprenants ;donner aux apprenants du Bénin, d’Afrique et d’ailleurs le goût pour le théâtre. Pour moi, un écrivain est une personne capable de réfléchir et d’écrire une œuvre littéraire pour relater un vécu ou une fiction. La fonction de cet exercice qui se doit être purement scientifique est pour éduquer, sensibiliser ou même distraire etc…..A travers sa réflexion, l’écrivain doit contribuer au développement et à la paix dans son milieu et dans le monde.

Les Éditions Essaim Plumes: Quel constat faites-vous de la littérature béninoise comparativement à celle d’autres pays de l’Afrique d’aujourd’hui ?

Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI : De nos jours, la littérature béninoise est en perpétuel mouvement comme le cas dans beaucoup d’autres pays d’Afrique. Ceci se justifie bien par la détermination, l’engouement et le courage de plusieurs jeunes auteurs qui se bousculent pour se positionner dans le monde littéraire et ainsi faire avancer la littérature béninoise.

Les Éditions Essaim Plumes: Depuis l’année dernière (2020), une partie de la jeunesse s’est plus intéressée à l’écriture au Bénin et dans la plupart des pays de l’Afrique en générale. Vous n’êtes pas sans savoir que cet engagement, cet engouement élève un Bénin et une Afrique dans une nouvelle civilisation. Mais la nouvelle technologie qui n’est pas aussi restée loin. Quel apport a-t-elle donc pour la littérature selon vous ? Il y a-t-il des effets néfastes qui naissent de ce lien entre la littérature et l’évolution de la technologie ?

Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI : L’apport selon moi est que la nouvelle technologie fait connaître l’existence d’un livre (para-texte, le contenu…) au monde entier en un clin d’œil. Alors que si on doit attendre le support matériel du livre, il faut attendre tout un siècle. Si quelqu’un qui se trouve en Afrique doit avoir le support matériel d’un livre né en Europe, il lui faut des dépenses de tout genre. Mais la technologie nous épargne toutes ces peines. De même, elle nous éloigne des bibliothèques. Nous n’avons plus le temps d’aller découvrir les livres dans les rayons d’une bibliothèque. Ainsi, nous ignorons ce qui se trouve à notre portée et nous désapprenons parce que nous nous plaisons à beaucoup plus nous distraire qu’apprendre avec la nouvelle technologie. Le support matériel d’un livre n’as pas la même valeur que le support numérique. Le support matériel fait compagnie à tout moment. Le numérique est subordonné à une connexion Wi-Fi, l’électricité… L’absence de ces éléments rend plus étranger au livre. Mais si le livre est téléchargé sur un appareil mais qui s’éteint faute d’électricité, on n’aura pas la même connaissance sur le document que celui qui a le matériel.

Les Éditions Essaim Plumes: Selon vous, qu’attend le lectorat d’un écrivain ? Et donc pourquoi avez-vous choisi le genre théâtral ?

Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI : Un lectorat attend le plus souvent qu’un écrivain dise tout haut les maux qui minent sa société. Il y a plusieurs autres raisons. Mais l’écrivain tout en étant le porte-parole du public se garde de dire tout ce qu’on attend de lui pour éviter des ennuis. L’attente du public envers l’écrivain n’est jamais totalement satisfaite et vice versa.J’ai choisi le théâtre car il est un genre littéraire qui intéresse plus de lecteurs aujourd’hui. Le premier rôle du théâtre est de distraire même si c’est tragique, dramatique… De plus, il est souvent moins volumineux qu’un roman… D’où la grande partie aujourd’hui l’adore plus que les autres genres. Parfois, il est constaté que la lecture d’un roman est ennuyeuse si l’auteur n’a pas su utiliser une bonne technique pour raconter l’histoire… Mais quant au théâtre on se dit automatiquement que c’est un spectacle. D’où la distraction, des actions…

Les Éditions Essaim Plumes: L’écrivain s’enferme dans sa cage, soigne son œuvre après avoir couru des peines. Selon vous, qu’attend il de gagner après tant de difficultés ? Obtient-il ses attentes ?

Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI : En réalité, l’écrivain, après tant de difficultés, ne devrait attendre que la satisfaction du public ; sauf s’il prend ce métier à but lucratif. L’écrivain obtient toujours partiellement ses attentes.

Les Éditions Essaim Plumes: Pour finir, pourriez-vous nous identifier l’exposition, le nœud et le dénouement de votre pièce ?

Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI : Avec plaisir. L’exposition: le projet de la scolarisation des enfants (de la 1ère à la 28ème. Le nœud (le problème) : Hans et Guedevi ont décidé d’abandonner l’école. Quand ils ont abandonné l’école, chacun a commencé par mener la vie qu’il veut et n’a reçu aucune autre formation. Guedevi a mené une vie de libertinage. Hans devient jaloux de son frère Pedro, qui a réussi. Maintenant, que faut-il faire, il faut nuire à Pedro (le tuer) (De la page 29 à la page 39). Le dénouement : comment l’histoire s’est terminée ? Hans est mort en voulant tuer son frère Pédro par la magie noire. Guedevi a pris conscience après la mort de son frère. Pedro est satisfait de sa vie et pense que l’école est nécessaire. Judas a regretté son acte qui a conduit Hans à la mort et il s’est repenti.

BÉNIN/LITTÉRATURE : la pièce théâtrale «Le petit Pedro qui a forgé sa fortune» de Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI lancée ce weekend

Exposition des livres

L’onction aura été donnée par l’un des pionniers de la dramaturgie béninoise : l’Inspecteur Apollinaire AGBAZAHOU, parrain du lancement de la pièce théâtrale Le petit Pedro qui a forgé sa fortune. Et comme un Samuel imbu de docilité, (le sage précoce Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI), dixit le parrain, reçoit le plein de bénédictions scripturales.

Cette belle donation de pouvoir a eu pour cadre le CEG Za-kpota où en plein après-midi du dimanche dernier, parents, amis et proches de Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI se sont déplacés massivement pour célébrer l’un des rares écrivains de leur région qui, a l’instar des auteurs issus de Za-kpota tels que Ernest DJEVO, Isabelle AUBENAS PLIYA, le Dr Abel ASSAVEDO voire le patriarche Feu Jean PLIYA, veut porter loin le flambeau de sa commune à travers ses publications. Ce coup d’essai qui s’avère déjà un coup de maître est une œuvre précédemment publiée en Allemand sous le titre Der kleine Pedro, der seines Glückes Schmied wurde par les Editions Universitaires Européennes le 02 juillet 2018. Très prisé par les responsables pédagogiques allemands qui le recommandent vivement à leurs apprenants, ce livre qui aborde les sempiternels sujets de l’éducation et de la réussite professionnelle constitue un bréviaire pour les jeunes apprenants allemands. Il était donc opportun de partager le contenu de ce chef-d’œuvre avec le public béninois pour qu’il en profite aussi. D’où la collaboration entre l’auteur et les Éditions Naguézé dirigées de main de maître par l’écrivain beninois Wanilo Bertrand ANANOU. Un méticuleux travail éditorial placé sous le sceau du Savoir Fondamental qui a accouché la version française du livre, désormais accessible aux béninois.

Les participants à l’activité n’ont pas tari d’éloges pour exprimer à sa juste valeur toute leur gratitude au regard de l’excellent travail de leur fils, frère et ami Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI. Retenons que cet ouvrage qui s’arrache déjà comme de petits pains dans le centre Bénin est autant demandé au Sud qu’au Nord du pays. Un accueil chaleureux du livre qui consolide entièrement l’engagement litteraire du jeune écrivain Mahuwèna Crespin GOHOUNGODJI qui promet revenir très vite sur la scène livresque avec une nouvelle publication encore plus croustillante.

Cérémonie de lancement du livre

BÉNIN/FÊTE DE NOËL AVEC LES ENFANTS ORPHELINS : par anticipation, l’ONG HUENUSU réédite l’exploit.

Fêter la Noël avec les enfants en situation de vulnérabilité est l’une des missions inscrites dans le volet social de l’ONG HUENUSU. Fidèle à cet engagement pris depuis un an, l’organisation a encore apporté de la joie au cœur des enfants ce 22 décembre 2020 à ZA-KPOTA.

Papa Noël donnant des cadeaux aux enfants

Venus les bras chargés de divers présents, Papa Noël convoqué par l’ONG HUENUSU a permis aux enfants vulnérables de de s’égayer. Venus tour à tour pour recevoir leurs présents, ces bouts de chou ont soit chanté, soit clamé des poésies à l’assistance. Le public est composé des autorités politico-administratives, des populations de ZA-KPOTA, des responsables du Centre de promotion sociale de Za-Kpota et des responsables d’Organisation de la Société Civile. Les enfants étaient très heureux et ont manifesté toute leur gratuite à l’ONG.

Pour rappel, l’ONG HUENUSU avait observé le même geste à l’endroit des ces enfants vulnérables en période festive.

C’est aussi l’occasion pour l’ONG de remercier ses partenaires locaux, nationaux et internationaux qui n’ont ménagé aucun effort pour la soutenir moralement, matériellement et surtout financièrement pour la tenue effective de cette édition.

Les enfants en compagnie de Papa Noël

BÉNIN / OEUVRE DE CHARITÉ : ONG HUENUSU en appui aux femmes vulnérables dans la commune de ZA-KPOTA

Toujours coutumier des œuvres sociales, ONG HUENUSU vient encore semer la joie dans les cœurs de la couche vulnérable dans la commune de ZA-KPOTA au Bénin. En effet, elle a fait un don important aux femmes veuves ou célibataire avec enfants de cette commune ce dimanche 15 novembre 2020. La cérémonie de remise s’est déroulée au siège de l’organisation.

Les femmes bénéficiaires

Une somme de 328 000fcfa, un vélo VTT de course du couple Ingrid et Günther Kopp, voilà les présents offerts par ONG HUENUSU à huit (08) femmes de la commune de Za-Kpota. Ces premières bénéficiaires viennent des arrondissements de KPAKPAME, ZA-TANTA et ZA-KPOTA.

La responsable des huits femmes a reçu, quant à elle, un vélo VTT de course pour assurer le bon fonctionnement des activités et faire un accompagnement psychologique. C’est la manière trouvée par ONG HUENUSU pour responsibiliser les femmes elles-mêmes. Un suivi et un coaching en gestion d’entreprise sont offerts gratuitement par ONG HUENUSU.

Les bénéficiaires par la voix de leur responsable ont manifesté toute leur et reconnaissance à l’ONG HUENUSU pour le geste humanitaire.

Une femme bénéficiaire

Un geste qui est l’émanation du projet : Femme indépendante, enfant sauvé. Ce projet entend œuvrer pour une éducation de qualité aux enfants, faciliter de meilleurs soins de santé en faveur des mères, accompagner celles-ci dans le soutien de leurs enfants à l’école et les appuyer financièrement.