Fidèle à son engagement au profit de la société, l’ONG HUENUSU continue toujours avec les œuvres sociales. L’organisation a lancé ce mercredi 4 novembre 2020 la construction d’un bloc de deux latrines et d’une douche pour le personnel enseignant du CEG ZA-TANTA dans la commune de Za-Kpota au Bénin
Les participants
La cérémonie de lancement de la construction de ces joyaux s’est déroulée avec la participation des bénéficiaires à divers directs. Les autorités locales à savoir le chef de l’arrondissement de Za-Tanta et le chef du village Aligoudo ont rehaussé la cérémonie de leur présence.
Coup pelle d’une autorité locale
Le personnel enseignant du collège et les apprenants n’ont manqué de manifester leur joie et s’impatientent pour la construction. l’ONG HUENUSU a réitéré son engagement de continuer dans cette action sociale.
Plus d’un mois après le démarrage de la rentrée scolaire 2020-2021 au Bénin, la relation enseignants pré-inserés et gouvernement n’est pas toujours au beau fixe. Et pour cause, après maintes négociations, près de quatre mille (4000) aspirants sont encore laissés sur le carreau. Ils entendent aller en grève jeudi 5 novembre 2020. Lire le contenu de leur plateforme revendicative à travers une motion de grève.
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Motion de protestation et de boycott des cours
A
Monsieur le Ministre des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle;
Monsieur le Ministre de l’Économie et des Finances;
Madame le Ministre du Travail et de la Fonction Publique; • Considérant la loi n°90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin et la loi n°2019-40 du 07 novembre 2019 qui l’a modifiée; • Considérant la loi n° 2003-17 du 11 novembre 2003 qui fait de l’éducation une priorité nationale; • Considérant que l’État a vocation de garantir un emploi décent à la jeuness ; • Considérant les traitements inhumains dont sont victimes les enseignants pré-insérés du Bénin; • Considérant l’arrêté N°069 du 27 novembre 2019 fixant la charge horaire hebdomadaire des professeurs des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle toujours en vigueur; • Considérant la disponibilité d’une base de données garnie d’enseignants qualifiés et compétents; • Considérant que l’attribution des heures de cours par semaine en vogue dans nos collèges et lycées n’est pas de nature à garantir une offre éducative de qualité et à permettre le maintien au poste de tous les pré-insérés ayant servi l’an dernier ; • Considérant les clauses issues de rencontre du 08 octobre 2020 entre le Président de la République, les centrales syndicales et les représentants des pré-insérés; • Considérant qu’aucune des clauses de cette rencontre n’est respectée ; • Considérant que près de cinq mille (5000) pré-insérés ayant servi l’an dernier sont laissés sur le carreau ; • Considérant que le gouvernement fait preuve d’une politique de diversion face à la situation des pré-insérés ; • Considérant que l’école publique béninoise est en berne depuis la rentrée 2020-2021; • Considérant que la durée et le salaire contenus dans le contrat ne garantissent pas aux pré-insérés de bonnes conditions de vie et de travail; • Considérant que les heures supplémentaires et certains salaires sont restés impayés aux pré-insérés l’année dernière Nous, Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-Insérés du Bénin (FéNaCEPIB), abandonnons les classes à compter du jeudi 5 novembre 2020 et exigeons la satisfaction des points suivants: • la reconduction totale des pré-insérés ayant servi l’année dernière et ayant leurs noms dans la base de données; • le redéploiement de tous les pré-insérés admis dans la base de données suivant l’ordre des tests d’admission; • l’annulation systématique du contrat en cours de signature ; • l’application de l’arrêté N°069 du 27 novembre 2019 fixant le quota horaire hebdomadaire des professeurs des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle; • le respect strict de la masse salariale en vigueur au Bénin; • un contrat de 12/12; • le paiement sans délai des arriérés de salaire et d’heures supplémentaires aux enseignants pré-insérés. En tout état de cause, la Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-Insérés du Bénin prend l’opinion publique nationale et internationale à témoin et rend le gouvernement responsable des déconvenues qui découleraient de son refus à satisfaire aux revendications ci-dessus énumérées.
Fait à Cotonou, le 2 novembre 2020. Pour la FéNaCEPIB, Les porte-parole
Ferdinand Sourou MISSENHOUN.- Pierrot Sourou L. AKODJENOU.-
Les acteurs de l’ONG Huenusu ont procédé dans la soirée de ce mercredi 7 octobre 2020 à la remise d’une latrine à deux cabines plus une douche à la population du village de Djoyitin, Commune de Za-Kpota en République du Bénin. Il faut signaler que l’ONG HUENUSU s’est engagée depuis quelques temps dans la construction et la réhabilitation de latrines publiques et scolaires au Bénin, en vue de contribuer à la lutte contre la défécation à l’air libre dans les villages et quartiers de ville du Bénin et d’accompagner l’Etat béninois dans son combat pour le bien-être des populations béninoises. Les chercheurs ont démontré que la défécation à l’air libre est source de plusieurs maladies dans les pays en voie de développement comme le Bénin.
Photo de famille
Les bénéficiaires n’ont pas manqué de témoigner toute leur gratuite à l’ONG HUENUSU et ses partenaires. Ils ont promis de faire un très bon usage des joyaux qui contribuent ainsi à leur hygiène de vie. Ensemble, luttons contre la défécation à l’air libre dans nos localités pour une bonne santé.
La situation des enseignants pré-inserés (30 heures hebdomadaires de cours) retient toujours l’attention à divers niveaux. Les centrales et confédérations syndicales et la fédération des parents d’élèves et d’étudiants ont ténu une rencontre ce lundi 5 octobre 2020 à la bourse du travail à Cotonou à cet effet. A l’issue de cette concertation, toutes les parties s’engagent ensemble pour une sinergie d’actions afin de sauver l’école béninoise. Voici le communiqué final issu des discussions :
« À l’initiative des confédérations et Centrales syndicales que sont la CSA-BENIN, la CGTB, la COSI-BENIN, l’UNSTB, la CSUB et la CSPIB, s’est tenue à la bourse du travail, une réunion pour examiner la situation créée ainsi que les conséquences de la décision d’imposer aux Aspirants 30heures hebdomadaires de cours au secondaire. Ont pris part à cette réunion, outre les Secrétaires Généraux Confederaux, une délégation de la FéNAPEEB conduite par son Président, les responsables des Fédérations de l’éducation des centrales et confédérations et le Porte-parole des Aspirants du secondaire. Il ressort des débats que la décision d’attribuer trente (30) est techniquement et humainement impossible dans les lycées et collèges publics du Bénin, si tant est que l’on est soucieux de l’amélioration de la qualité de l’offre éducative. Après avoir unanimement désapprouvé la décision, les participants ont fait les constats suivants:
Non démarrage des activités pédagogiques dans les lycées et collèges publics sur toute l’étendue du territoire national;
-Non implication des responsables syndicaux à divers niveaux dans la gestion de la situation des enseignants pré-insérés;
-la prise d’une note de service signé du Directeur Adjoint du Cabinet du MESTFP pour indiquer les critères de sélection et les couples de bivalence en violation de l’arrêté 2019-069 du 27 novembre 2019 portant charge horaire hebdomadaire des Professeurs de l’enseignement secondaire général, technique et de la formation professionnelle et de toutes normes didactiques et pédagogiques en matière d’enseignement au secondaire.
Dans leurs interventions, les membres du bureau de la FéNAPEEB ont unanimement déploré la mesure d’imposition de trente (30) heures de cours par semaine et ont élevé une vive protestation contre cette décision qui est suicidaire pour l’école béninoise et qui fait de leurs enfants des cobayes.
Les conséquences de cette mesure sont de plusieurs ordres. Elle va conduire à la résiliation du contrat de plus de cinq mille (5000) pré-insérés ayant servi l’école béninoise au titre de l’année scolaire 2019-2020 alors qu’il reste plus de deux mille (2000) pré-insérés non déployés au titre de la même année. De même, cette mesure va essouffler les enseignants déjà confrontés aux effectifs pléthoriques et à l’inexistence d’infrastructures d’accueil. Elle va détériorer complètement l’offre éducative et sacrifier les âmes innocentes que sont les apprenants. L’ autre conséquence dramatique est la bivalence imposée à des Pré-insérés qui ont de la peine à enseigner les disciplines dans lesquelles ils ont obtenu des diplômes académiques et/ou professionnels. Au regard de l'urgence que constitue cette préoccupation, les Secrétaires Généraux des Centrales et Confédérations Syndicales, ensemble avec les leurs Fédérations des Syndicats de l'Education affiliés et le bureau de la Fédération Nationale des Parents d'Elèves et Étudiants du Bénin (FéNAPEEB) promettent de poursuivre les actions nécessaires pour empêcher cet assassinat programmé de l'école béninoise. Par ailleurs, les Secrétaires Généraux des Centrales et Confédérations Syndicales invitent toutes les enseignantes et tous les enseignants pré-insérés ou agents de l'Etat à rester mobilisés et à se tenir prêts pour toute action allant dans le sens de la lutte contre cette mesure suicidaire pour l'école béninoise. En conséquence, les parties se sont engagées à agir en direction de qui de droit pour sauver l'école béninoise et préserver la plus précieuse de nos richesses qu'est notre capital humain. Fait à Cotonou le 05 octobre 2020.
24 heures après la conférence de presse du Ministre de l’enseignement secondaire général, technique et de la formation professionnelle pour expliquer la décision d’imposition de 30 heures de cours par semaine, les enseignants pré-inserés du CEG Le Plateau ont durci le ton. Accompagnés par leurs collègues ACDPE et FE, ils sont plus d’une centaine à suivre le mot d’ordre lancé à l’interne. Ils n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin.
Les pré-insérés représentent plus de 80% des enseignants intervenant dans le sous-secteur des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle. C’est une catégorie d’enseignants dont les conditions de vie et de travail ne sont pas encore ce qu’elles devraient être. Ces enseignants sont en train de s’organiser parce qu’ils aspirent à de meilleures conditions de vie et de travail. Mais à la veille de cette rentrée scolaire 2020-2021, contre toute attente, les autorités en charge des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle ont décidé d’attribuer à chaque enseignant (e) pré-inséré trente (30) heures de cours par semaine. Il est donc important de s’interroger sur les raisons qui peuvent motiver cette décision arbitraire, maladroite et dommageable pour le système éducatif béninois.
DU CARACTERE LEGAL DE LA DECISION
Conformément à l’article 1er de l’arrêté n° 2019-069 du 27 novembre 2019 portant charge horaire des professeurs des enseignements secondaire général, technique et de la formation professionnelle, les professeurs certifiés et les élèves professeurs certifiés, FE ou ACDPE exécutent dix huit(18) heures dont deux (2)heures d’animation pédagogique puis les professeurs adjoints vingt (20) heures par semaine dont (2) heures d’animation pédagogique. Selon l’article 3 dudit arrêté, les aspirants professeurs certifiés et élèves professeurs certifiés exécutent vingt (20) heures par semaine dont deux (2) heures d’animation pédagogique puis les professeurs adjoints et les élèves professeurs adjoints, vingt deux (22) heures par semaine y compris les (2) heures d’animation pédagogique. Au niveau des pré-insérés, il y a déjà une discrimination négative qui se justifie par un surplus de (2) heures par rapport au quota horaire hebdomadaire des fonctionnaires de l’État et des Agents Contractuels du Droit Public de l’État. Comme si cela ne suffisait pas, les autorités en charge des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle décident unilatéralement d’attribuer trente (30) heures par semaine aux pré-insérés. Cette décision arbitraire et mal pensée viole alors les dispositions de l’arrêté suscité. Elle ne respecte donc aucun texte législatif ou réglementaire. De même, cette violation de l’arrêté portant charge horaire hebdomadaire des enseignants du secondaire remet en cause le quota horaire hebdomadaire des Fonctionnaires de l’Etat et des Agents Contractuels du Droit Public de l’Etat. Toutes les enseignantes et tous les enseignants du Ministère des Enseignements Secondaire Technique et de la Formation Professionnelle sont donc concernés par cette augmentation arbitraire du quota horaire hebdomadaire.
Apprenants en débandade
DE L’IMPACT DE LA DECISION SUR LE SYSTÈME EDUCATIF BENINOIS
Le bon enseignant doit disposer de (4) compétences à savoir : la compétence disciplinaire, la compétence pédagogique, la compétence didactique et la compétence psychologique. Des conditions doivent être réunies pour que l’enseignant exprime la plénitude de toutes ces compétences et devienne performant. Or, l’enseignant pré- inséré est placé dans des conditions de vie et de travail exécrables qui sont des facteurs inhibiteurs pour l’expression de ses aptitudes. Il est payé neuf (9) mois sur douze (12) et n’a pas de primes de rentrée. Lui imposer trente (30) heures, c’est le placer en situation de servitude, le traiter comme un esclave. Humainement, pédagogiquement et psychologiquement, la chose n’est pas faisable. Le travail de l’enseignant ne se fait pas seulement dans les salles de classe. Il s’agit d’une tâche qui se conçoit, se prépare à la maison à travers l’élaboration des fiches pédagogiques et qui prend suffisamment de temps. L’enseignant passe plus de quatre (04) heures de temps à préparer une fiche pédagogique à dérouler pendant deux (02) heures. A tout cela s’ajoute les autres tâches délicates que sont les évaluations et la correction des copies. Une décision qui consiste à attribuer trente (30) heures aux pré-insérés ne vise nullement la qualité de l’offre éducative et la performance du système. Il s’agit donc d’une volonté de faire du bricolage, du saupoudrage pour enfoncer l’école publique béninoise dans le gouffre. Dire que les enseignants Pré-Insérés vont compléter les heures dans les disciplines autres que celles qu’ils ont l’habitude d’enseigner, au nom de la bivalence, c’est les obliger à bâcler le travail malgré eux en sacrifiant les âmes innocentes que sont les apprenants. Rien ne saurait donc justifier l’attribution de trente (30) heures de cours aux Pré-insérés. Avec cette option, des enseignants vont se retrouver à cinq (5) six (6), huit (8) ou dix (10) classes en fonction de leurs disciplines et seront obligés de corriger entre 500 et 800 copies après chaque évaluation. L’autre conséquence sociale de la décision est la mise au chômage du tiers de l’effectif des pré-insérés utilisés au titre de l’année scolaire 2019-2020. Alors qu’il y a plusieurs admis non déployés l’année dernière, l’on est en droit de se demander pourquoi le gouvernement continue d’organiser les tests à coût de milliards pour constituer une base de données qui va faire rêver les jeunes diplômés en quête d’emploi mais qui ne servira finalement à rien.
DE LA POSITION DES ENSEIGNANTS DU CEG LE PLATEAU
Soucieux de la qualité du système éducatif béninois, les enseignants du CEG LE PLATEAU dénoncent et condamnent la décision qui consiste à imposer trente (30) heures de cours par semaine aux pré-insérés. Conscients du fait que ladite décision ne tardera pas à s’étendre aux Fonctionnaires de l’Etat et aux Agents Contractuels de Droit Public de l’Etat, toutes les enseignantes et tous les enseignants du CEG LE PLATEAU décident en toute responsabilité d’observer une journée dénommée « école morte » ce jeudi 1er Octobre 2020. En posant cet acte, ils invitent le gouvernement à travers les autorités du Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle à revenir sur sa décision et ce, pour le bonheur de l’école béninoise. Par ailleurs, ils profitent de l’occasion pour inviter le gouvernement à améliorer les conditions de vie et de travail des enseignants en général et des Pré-insérés en particulier en réglant les différents problèmes auxquels ils sont confrontés. En tout état de cause, les enseignants du CEG LE PLATEAU, ensemble avec ceux des autres Lycées et Collèges Publics du Bénin, sous la bannière des Organisations Syndicales éprises de justice sociale et la Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-insérés du Bénin, se réservent le droit d’utiliser tous les moyens légaux pour faire échec à cette décision qui n’arrange en rien l’école béninoise.
En cette veille de rentrée scolaire 2020-2021, les enseignants pré-insérés du Bénin vivent une psychose. Ayant déjà pris connaissance de leurs différents emplois du temps, ils apprennent de bouche à oreille et via les réseaux sociaux une instruction de la hiérarchie exigeant aux chefs d’établissements d’augmenter la charge horaire de ces enseignants à hauteur de 30 heures. Cette situation fait réagir la Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-insérés du Bénin. Voici son appel à une mobilisation générale.
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APPEL DE LA FéNaCEPIB A LA MOBILISATION
Camarades pré-insérés,
L’heure est plus que grave !!!
Depuis quelques heures, il nous est donné de constater qu’une information circule sur les médias sociaux, faisant état de modification des quotas horaires réglementaires à 30h de cours pour chaque enseignant pré-inséré. Une telle situation qui provoque indignation et stupéfaction dans le rang des enseignants pré-insérés sur toute l’étendue du territoire national doit être prise avec circonspection et sérénité. Jusqu’à preuve du contraire, les enseignants pré-insérés sont régis en 2019 seulement par l’arrêté 069 portant Charge horaire hebdomadaire des professeurs qui stipule d’ailleurs que les professeurs certifiés et élèves professeurs certifiés ont 20h par semaine dont 18h de cours et 2h d’Animation Pédagogique et les professeurs adjoints et élèves professeurs adjoints 22h dont 20h de cours et 2h d’Animation Pédagogique.
Au regard de tout ceci, la Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-Insérés du Bénin (FéNaCEPIB) vous invite, chers collègues, à ne pas céder aux intimidations quelques soient leurs formes et vous rassure qu’actuellement des contacts ont été déjà pris avec les autorités à divers niveaux pour clarifier cette situation confuse en cette veille de rentrée. Si ce que nous prenons pour un ballon d’essai en venait à se confirmer, le boycott total sera la réponse à apporter.
En tout état de cause, nous appelons tous les pré-insérés à la mobilisation pour suivre le mot d’ordre qui sera lancé sous peu par la FéNaCEPIB.
Ne nous laissons ébranler par aucune intimidation dans nos Lycées et collèges respectifs.
Dans moins d’une semaine démarre la rentrée scolaire 2020-2021 dans tous établissements scolaires du Bénin. Les emplois du pré-établis seront attribués aux enseignants cette semaine envue du démarrage effectif de la rentrée la semaine prochaine. Mais certaines Administrations des lycées et collèges, comme par le passé, imposent déjà des heures supplémentaires aux pré-insérés. Cette attitude ne reçoit par l’assentiment du bureau provisoire de la Fédération nationale des pré-insérés du Bénin. Les deux porte-parole donnent de la voix à travers un communiqué. Lisez ledit communiqué.
Les deux porte-parole
Le bureau provisoire de la fédération nationale des enseignants pré-insérés du Bénin communique
À cette veille de la rentrée, nous apprenons de façon permanente et accrue que des administrations ont élaboré les emplois du temps des pré-insérés avec des heures supplémentaires qu’elles s’apprêtent à leur imposer comme ce fut le cas l’année écoulée. Cette pratique qui porte gravement atteinte à la qualité de la prestation de tout enseignant, de quelque catégorie qu’il soit, ne saurait être encouragée. Il ne serait pas superflu de rappeler que selon les textes, il n’est demandé d’imposer des heures supplémentaires aux enseignants; c’est une question de choix pour l’enseignant lui-même. Et tel que cela se passe avec les pré-insérés arbitrairement appelés aspirants, c’est toujours la stigmatisation de cette catégorie d’enseignants qui continue malgré tous les efforts que nous faisons pour restaurer un bon climat de travail à ces acteurs de l’éducation.Pourquoi c’est à cette catégorie pourtant privée de toutes les différentes primes liées à la fonction qu’il faille imposer des heures supplémentaires ? Cette interrogation mérite d’être étudiée à fond. Il est de notre devoir de rappeler qu’à toutes nos rencontres avec les autorités en charge de l’éducation, nous avons montré les conséquences dangereuses de cette manière de faire sur la qualité de la prestation des enseignants. Nous avons montré que l’enseignant surchargé ne peut donner le meilleur de lui-même. Car, c’est lui qui prépare les cours, c’est lui qui les dispense, c’est encore lui qui est appelé à évaluer les apprenants et à s’autoévaluer! Avec 26h, 30h, 36h, quelle performance ou quels résultats veut-on finalement?
C’est donc fort de tout cela que nous demandons aux autorités à divers niveaux d’intervenir au plus vite possible afin que les Censeurs qui s’apprêtent à réitérer cette pratique puissent revoir leur copie. Le Conseil National de l’Éducation, le Ministère des Enseignants Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, les Directions départementales sont interpellés pour le bonheur du système éducatif béninois.
Par ailleurs, il est recommandé aux pré-insérés de garder leur sang froid en se gardant de prendre, dans la courtoisie, tout emploi du temps qui ne respecterait pas le nombre d’heures selon chaque catégorie de corps. Le bureau provisoire de la fédération nationale des enseignants pré-insérés du Bénin, pour une rentrée paisible, profite de l’occasion pour demander à tous les pré-insérés de se tenir prêts pour la conduite à tenir concernant la signature du contrat dont le contenu nous sera incessamment présenté (Nous espérons que le contrat ne sera plus balancé sur les réseaux sociaux comme par le passé.)
Ensemble, soyons unis et forts! Pour le bureau provisoire de la fédération nationale des enseignants pré-insérés du Bénin, *Les Porte-parole*,
Il circule depuis un moment un message annonçant un boycott de la rentrée scolaire prochaine. Une telle annonce n’emanant pas des représentants des enseignants pré-insérés du Bénin, ceux-ci y apportent un démenti formel. Voici la teneur de leur message.
Nous soussignés Pierrot AKODJENOU et Ferdinand MISSENHOUN, respectivement Porte-parole du Collectif National des Aspirants du Bénin ( CoNAB) et du Collectif National des Enseignants Pré-insérés du Bénin ( CoNEPIB) apportons à travers le présent texte, notre démenti formel à propos d’un message écrit publié par un certain Ferdinand SOLAGNI du département du Couffo, dans lequel l’intéressé lance un appel au boycott de la rentrée parce que le gouvernement n’aurait pas accédé aux doléances des enseignants pré-insérés. Pour l’heure, aucun d’entre nous deux n’a rédigé ni été associé à la production d’un tel message, même si la proposition qui y est faite pourrait être l’une des solutions envisageables pour obtenir satisfaction de nos points de doléances.
Par ailleurs, nous profitons de cette occasion pour demander à l’auteur et ou ses complices de se tenir prêts pour répondre devant la justice de leur acte irresponsable qui, pour notre part, est une manière d’entretenir l’intoxication et la diffamation au sein de la corporation.
Pour le Comité préparatoire du bureau exécutif fédéral,
L’association allemande internationale Verein Deutsche Sprache e.V. (VDS) au Bénin rend public la liste des meilleurs candidats retenus au conours de poème et chant 2020.
Liste définitive des lauréats issus du concours de poème et chant organisé par l’association allemande internationale Verein Deutsche Sprache e.V. (VDS) au Bénin, 2ème édition, septembre 2020 !
Considérant les candidatures reçues par mail (vdsbenin@gmail.com) du 2 au 28 août 2020,
Considérant les productions des 23 candidats inscrits,
Considérant la compétence linguistique des candidats, Le jury de l’équipe de VDS au Bénin déclare admis les candidats ci-après:
1ère : WANAKOU Carine, étudiante, université d’Abomey-Calavi (Commune d’Abomey-Calavi, Département de l’Atlantique), Tél : 62351847/98921281. Production : Chant.
2ème : ALOUKOUTOU Katchoré Martin, enseignant, CEG de Pira (Commune de Bantè, Département des Collines), Tél: 96323311/ 95765396. Production : Poème.
3ème : BOKO Akintèè Godefroy Lionel, étudiant, Institut National de l’éducation physique et du sport (INJEPS) de Porto-Novo (Commune de Porto-Novo, Département de l’Ouémé), Tél : 61566080. Production : Chant.
4ème : DADEGNON Mahugnon Osias, étudiant, université d’Abomey-Calavi (Commune d’Abomey-Calavi, Département de l’Atlantique), Tél : 69189812. Production : Poème.
5ème : OKE Azize, étudiant, école normale supérieure de Porto-Novo (Commune de Porto-Novo, Département de l’Ouémé), Tél : 91818920. Production : Poème.
6ème : AGNANKANSODE Lazare, étudiant, université de Parakou (Commune de Parakou, Département du Borgou), Tél : 96828037/94358826, Production : Chant.
NB : Lesdits lauréats sont invités à prendre part à la cérémonie de remise de prix qui aura lieu le samedi 12 septembre 2020 à 9 heures très précises à l’hôtel « les palmiers royaux d’Abomey-Calavi », situé en face du logement OBSS à 100 mètres du carrefour Arconville. A cette occasion, ils présenteront l’audio de leur production en live. Aucun lauréat ne doit se faire représenter. Tout candidat retenu absent à la cérémonie perd son prix. Le port de masque est obligatoire à tous participants à ladite cérémonie pour le respect des gestes barrières à la COVID-19. Compte tenu de la situation de la pandémie du Coronavirus COVID-19, seuls les invités (un nombre très restreint) auront accès à la salle de conférence.
Fait à Za-Kpota, le vendredi 4 septembre 2020
La Coordination Nationale de Verein Deutsche Sprache e.V. au Bénin.
Ce samedi 05 septembre 2020, l’Inter collectif des enseignants du primaire et du secondaire composé du CoNEPIB et du CEPI-MEMP a adressé un message au Chef de l’État, son Excellence Patrice Talon sur la situation des pré-insérés. Voici l’intégralité du discours tenu par le Représentant, Porte-parole du CoNEPIB, Ferdinand Sourou MISSENHOUN.
Ferdinand Sourou MISSENHOUN, porte parole de l’Inter Collectif
L’Inter Collectif CoNEPIB et CEPI-MEMP A Monsieur le Président de la République Objet : Informations et plaidoirie sur la situation des pré-insérés Excellence Monsieur le Président de la République,
« On façonne les plantes par la culture et les hommes par l’éducation », apprend-on chez Jean-Jacques Rousseau. Et puisque ce sont les hommes qui bâtissent une nation, l’éducation apparaît alors comme le pilier de tout développement. Cette réalité est bien perçue par le gouvernement de la rupture que vous présidez à travers le PAG et le PND. Excellence Monsieur le Président de la République, Nous enseignants pré-insérés du Bénin du primaire et du secondaire à travers l’Inter collectif composé du Collectif National des Enseignants Pré-insérés du Bénin (CoNEPIB) et le Collectif des Enseignants Pré-Insérés du Ministère des Enseignements Maternel et Primaire (CEPI-MEMP) vous remercions de votre engagement sans faille pour les courageuses réformes initiées de part et d’autres et précisément dans le sous-secteur de l’Education. En effet, nous venons une fois encore par la présente vous saisir aux fins de vous informer de la situation indignante et indigente qui nous est faite dans les sous secteurs de l’enseignement maternel et primaire et celui du secondaire. Excellence Monsieur le Président de la République, en vous adressant cette nouvelle correspondance, nous nourrissons l’espoir qu’elle vous parviendra et que vous découvrirez ainsi le désarroi et le désespoir des plus de trente mille jeunes enseignants au service de notre nation depuis bientôt dix ans pour la plupart. Car, nous sommes rassurés de votre sens habituel d’écoute, de votre pragmatisme et du caractère proactif qui vous sont propres. Nous voudrions votre intervention pour le bien-être de vos enfants que nous sommes et pour sauver l’éducation qui vous tient beaucoup à cœur. Dix ans, monsieur le Prédisent, d’espoir trahi, dix ans de maltraitance, dix ans de désillusion, dix ans où les ex-vacataires, aujourd’hui pré-insérés, ont le sentiment que la République leur a tourné le dos, mais dix ans d’engagement aux côtés de notre école. Nous voudrions aussi porter à votre connaissance les nombreuses démarches que nous avons entreprises pour nous faire entendre par les autorités en charge de l’éducation dans notre pays sur nos doléances et les observations pertinentes que nous ne cessons de faire à leur endroit pour une école béninoise de qualité. En effet, nous avons adressé des demandes d’audience à nos ministres de tutelle, au Directeur de l’ANaPES et au Conseil National de l’Éducation. Avec ces entités, nous avons eu l’occasion d’échanger sur les préoccupations relatives à la performance du système éducatif de notre pays, à la gestion des enseignants non agents de l’État appelés pré-insérés et de porter à leur connaissance nos doléances. Excellence Monsieur le Président de la République, si la qualité de nos échanges avec le Conseil National de l’Éducation nous conforte dans l’idée que la République témoignera toujours son respect et son intérêt aux enseignants, par contre, nos autres entretiens nous plongent dans la détresse et nous condamnent à la précarité. Sinon, comment comprendre que pendant qu’on s’apprête à dépenser des milliards de francs pour recruter des agences de placement pour louer à l’État des enseignants dont il s’est lui-même déjà assuré du bon profil et de la compétence à travers des évaluations, on dit aux véritables acteurs dans les classes qu’on ne saurait leur signer un contrat à durée déterminée (CDD) de douze mois sous prétexte que la loi sur l’embauche ne le permette. Or, cette loi, nous l’avons lue et nulle part il n’est fait mention que la durée contractuelle ne peut excéder dix mois au risque de voir les bénéficiaires exiger leur entrée dans la fonction publique. En termes clairs, monsieur le Président de la République, en l’état actuel des choses, des milliers de jeunes enseignants seront contraints de rependre le chemin de l’école après deux mois de chômage sans salaire pour ne faire que neuf ou dix mois et retourner encore au chômage le temps des vacances scolaires avant de reprendre à nouveau. Et ainsi, le cycle de la précarité et de la misère continuera pendant que des agences seront rétribuées à des milliards et des retraités seront recrutés pour l’encadrement. Or, ces milliards pouvaient servir à nous payer douze mois sur douze, à nous payer les primes de rentrée. A défaut, ces milliards, Excellence monsieur le Président, pouvaient servir à l’insertion définitive des pré-insérés. Excellence monsieur le Président de la République, c’est le sort qui est fait aux enseignants dont on veut la contribution pour relever et élever le système éducatif dans la compétence et la performance. Monsieur, nous partageons avec vous le rêve de faire de l’école béninoise l’une des plus performantes de l’Afrique et nous voyons combien cela vous tient à cœur. Et c’est ce qui d’ailleurs vous a fait dire dans votre discours d’installation du Conseil National de l’Éducation le 21 janvier 2020 « que l’éducation est le seul moyen pour construire l’homme, matière première de toutes les épopées ». On se rappelle aussi, monsieur le président, votre promesse faite à la Nation de faire du métier d’enseignant une profession enviante. C’est pour cela que nous, enseignants pré-insérés du Bénin, sommes convaincus que vous entendrez nos cris de détresse. Monsieur le Président de la République, vous nous permettrez de vous réitérer nos doléances afin que vous entendiez directement de nous, sans médiation, les difficultés qui sont les nôtres. Elles concernent principalement :
La durée du contrat (12 mois sur 12) à défaut de l’insertion définitive ; La revalorisation des primes mensuelles ; Le maintien des anciens pré-insérés au poste et l’acceptation des permutations poste pour poste pour ceux qui le désirent ; Le déploiement des pré-insérés de 2019 non déployés avant de penser aux nouvelles recrues ; Le paiement des primes de rentrée puisque ce sont des primes liées à la fonction et non à la carrière( Les journées pédagogiques et de réflexions sont déjà prévues sans les pré-insérés qui font plus de 70 pour cent de l’effectif du corps enseignant. La question qui taraude l’esprit de ces enseignants est la suivant : Ne sont-ils pas aussi des acteurs du système éducatif ?) Excellence Monsieur le Président de la République, Nous enseignants pré-insérés, vos enfants, sommes conscients que vous agirez, comme d’habitude, en notre faveur ; car l’avenir de la jeunesse vous tient à cœur. Et ce n’est que vous seul qui pouvez nous aider à avoir gain de cause. Nous vous réaffirmons notre engagement à vous accompagner, à soutenir vos réformes pour le bonheur du système éducatif béninois. Vive l’école béninoise, Que Dieu vous bénisse !
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