CORONAVIRUS : La chloroquine, le remède miracle ?

Désormais une lueur d’espoir pour les personnes atteintes du Conoravirus. La chloroquine est pour l’heure, le médicament idéal pour endiguer ce mal qui fait trembler depuis peu, l’humanité entière. C’est ce qui résulte des propos du président américain, après des tests cliniques concluants où 90% des patients traités avec le médicament ont été guéris.

<< Les États Unis approuvent la Chloroquine pour guérir le coronavirus » annonce  à l’instant le site d’informations lesechos.fr, pour citer le président américain. Mieux, Donald Trump, d’après la même source, a assuré que ce médicament sera disponible illico presto. Bien avant, des tests concluants avaient été réalisés en France, sur le même médicament.<<Après six jours de test clinique sur la prise de Plaquenil, l’un des noms commerciaux de la chloroquine, seulement un quart des 24 patients tests étaient encore porteurs du virus. Associé à la prise d’antibiotiques ciblés contre la pneumonie bactérienne (l’Azythromycine), le traitement a totalement guéri les sujets dans la semaine, alors que 90 % des malades qui n’ont pas pris de traitement sont toujours positifs>>, avait affirmé le professeur Didier Raoult de l’IHU Méditerranée Infection à Marseille. << On sait guérir la maladie>> a-t-il conclu, dans une tribune parue sur le même site.

Des réticences en France

Dans la foulée de cette annonce, le laboratoire Sanofi a proposé d’offrir des millions de plaquettes de Plaquenil (l’un des noms commerciaux du chloroquine) pour continuer les tests, tandis que Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement français, a jugé les “résultats prometteurs” et a promis d’étendre les essais cliniques de ce traitement.

Plusieurs médias ont même rapporté que les pharmacies s’étaient retrouvés débordées par la demande pour ce médicament ces deux derniers jours. Rapidement, les appels à la prudence se sont multipliés et plusieurs experts ont souligné qu’il fallait relativiser les résultats cliniques. “C’est une étude qui semble prometteuse, mais il faut vraiment faire attention avant de susciter des élans d’espoir avec un virus aussi nouveau que celui-ci pour lequel on ne dispose pas encore de beaucoup de données”, souligne Sarah D’Alessandro, docteure en médecine moléculaire à l’université de Milan et spécialiste du paludisme qui a travaillé sur la chloroquine, contactée par France 24.

La chloroquine est un médicament qu’on ressort des tiroirs systématiquement ou presque lorsqu’un nouveau virus fait son apparition. Les scientifiques “soupçonnent que cette molécule altère la capacité d’un virus de s’attacher à une cellule hôte, ce qui pourrait l’empêcher d’y entrer pour commencer à se multiplier”, explique Robin May, spécialiste des maladies infectieuses à l’université de Birmingham. Disponible et utilisée depuis longtemps, la chloroquine est, en outre, “très bien connue, peu chère et peut être produit en grande quantité rapidement”, note Sarah D’Alessandro.

Des avantages qui expliquent pourquoi des recherches ont été menées pour tester son efficacité aussi bien contre le Zika, le Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) ou encore le Mers (coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient). Didier Raoult n’est pas non plus le premier à s’y intéresser dans le cas du Covid-19. En Chine, 25 essais cliniques ont été menées ou sont en cours pour évaluer l’opportunité d’utiliser ce traitement pour les personnes contaminées.

“Résultats contrastés” sur des patients humains

C’est d’ailleurs un étude chinoise publiée le 9 mars qui, la première, a mis un coup de projecteur sur cette arme antipaludisme dans le contexte de la pandémie actuelle. Des chercheurs de l’université de Pékin y démontraient l’efficacité de cette molécule à l’occasion d’un essai clinique in vitro, c’est-à-dire sur des cellules en laboratoire. C’est tout le problème de la chloroquine : “Les tests sur des patients humains [pour des infections virales autre que le paludisme, NDLR] ont, jusqu’à présent, toujours produits des résultats contrastés, difficiles à interpréter”, rappelle Sarah D’Alessandro.

D’où l’intérêt des travaux de Didier Raoult, à Marseille. Il est le premier à présenter des essais qui semblent concluants sur des patients humains. Mais là, encore, attention à l’emballement. D’abord, parce que “les données précises de cet essai clinique n’ont pas encore été publiées [dans une revue scientifique, NDLR] et n’ont donc pas encore pu être évaluées par des pairs”, rappelle MedScape, un site à destination des professionnels de la santé.

Ensuite, “parce que l’essai n’a été mené que sur peu de patients”, souligne Sarah D’Alessandro. L’étude chinoise du 9 mars avait, elle aussi, été critiquée par la communauté scientifique parce qu’elle portait sur des cellules contaminées de “seulement” 100 patients… soit quatre fois plus que l’expérience menée à Marseille. Sibeth Ndiaye a également souligné l’importance de mener des essais à une plus grande échelle avant de conclure à l’efficacité de la chloroquine.

Mais ce médicament a justement été écarté du programme européen d’essai clinique de grande ampleur, lancé le 12 mars, et visant à tester l’efficacité de quatre traitements qui ont déjà fait leur preuve contre d’autres virus, comme Ebola. La chloroquine n’a pas été retenue, notamment, parce qu’elle se marie mal avec d’autres médicaments qui peuvent être nécessaires à certains patients atteints d’autres affections en plus du Covid-19, notamment certaines maladies auto-immunes. Mais ce traitement présente aussi des risques d’empoisonnement, et peut être mortel s’il est mal dosé. Même si ce danger est aujourd’hui bien maîtrisé en milieu hospitalier, le risque d’accident ne peut être totalement écarté. L’Inserm, qui pilote le programme européen d’essai clinique, a cependant reconnu que si des preuves supplémentaires sur des patients humains de l’efficacité de cette molécule étaient apportées, la chloroquine pourrait être ajoutée à la liste des médicaments prescrits durant les essais européens.

La chloroquine controversée

L’annonce du lancement de cet essai fait suite, en France, à un début de controverse concernant l’efficacité et l’usage qui pourrait être fait de la chloroquine, un médicament contre le paludisme dont les vertus contre le nouveau coronavirus ont été publiquement vantées par le Pr Didier Raoult (Institut hospitalo-universitaire de Marseille 1. Ce spécialiste réputé d’infectiologie n’a pas craint d’user d’une mise en scène quelque peu provocatrice via une vidéo largement médiatisée dans lequel il fait état d’une «excellente nouvelle» sur le front de la lutte contre le coronavirus SARS-CoV-2: la chloroquine, un antipaludéen ancien et peu onéreux, aurait apporté des «améliorations spectaculaires» chez des patient·es infecté·es. Le Covid-19 «est probablement l’infection respiratoire la plus facile à traiter», avance-t-il

Les propos du Pr Raoult ont aussitôt été sévèrement commentés au sein du milieu scientifique spécialisé. Comment tirer de telles conclusions définitives d’une micro-publication scientifique chinoise manquant totalement de recul? Comment, plus encore, donner espoir dans un tel contexte pandémique? Et comment laisser croire que cette spécialité pharmaceutique (la chloroquine) est un médicament dénué de tout danger?

Les critiques portaient notamment sur le fait que les déclarations du Pr Raoult trouvaient pour l’essentiel leur origine sur la base de données très préliminaires obtenues par une équipe de recherche chinoise de la Qingdao University –ce que le Pr Raoult conteste. Il s’est aussi longuement expliqué sur le sujet, le 26 février, dans les colonnes du quotidien économique français Les Échos, expliquant notamment avoir évoqué le sujet avec Olivier Véran qui venait d’être nommé nouveau ministre de la Santé. «Il a réagi de façon très positive, car c’est un homme intelligent, expliquait-il. Je pense qu’il a pris les mesures nécessaires pour faire descendre l’information à la direction générale de la Santé afin que celle-ci se penche enfin sur la question. Cependant, le ministre m’a dit que personne avant moi ne lui avait encore parlé de la chloroquine, ce qui montre qu’il y a un problème, en France –en tout cas à Paris–, sur la façon dont sont abordées les maladies infectieuses…»

«Avec mon équipe à Marseille, nous avons été les premiers, dans les années 1990, à utiliser la chloroquine contre d’autres maladies infectieuses que le paludisme. En particulier, j’ai traité avec elle 4.000 patients atteints de deux infections par bactéries intracellulaires contre lesquelles nous ne disposions pas d’autres traitements: la fièvre Q et la maladie de Whipple. Par ailleurs, nous savons que la chloroquine peut être efficace contre différents coronavirus. Cette efficacité avait déjà été montrée sur trois d’entre eux, ce qui a naturellement induit les chercheurs chinois à la tester contre Covid-19, d’où la première étude de synthèse parue en ligne dans leur revue BioScience Trends.»

Qu’est-ce que la chloroquine

Commercialisée en France sous le nom de Nivaquine dès 1949 et testée sur des patients atteints par le Covid-19, la chloroquine est un antipaludique utilisé depuis plusieurs décennies et commercialisé notamment sous le nom de Nivaquine. Le traitement est souvent recommandé lorsqu’on prévoit de se rendre en zone infestée par le parasite du paludisme, transmis par les moustiques.

En France, la molécule a été mise sur le marché en 1949. Il s’agit d’un «dérivé de la quinine, un alcaloïde naturel antipaludique extrait de l’écorce du quinquina, un arbuste d’Amérique du Sud, connu pour faire baisser la fièvre.»Après avoir testé la chloroquine à l’Institut hospitalo-universitaire de Marseille, c’est le professeur Didier Raoult qui avait réclamé l’extension des essais en France, espérant que ces nouveaux essais «permettront de conforter les résultats intéressants obtenus».

Qu’en est-il au Bénin ?

Depuis quelques jours, le Bénin a confirmé un 2e cas d’infection au Coronavirus. Une allemande qui aurait été en contact avec 16 personnes. Les autorités continuent de prendre les dispositions pour isoler les personnes concernées. Quant à la probabilité que la Chloroquine soit désormais le médicament conseillé pour guérir le mal, le gouvernement n’a fait encore aucune communication sur le sujet. Peut-être que le pouvoir de la Rupture attend que des tests plus complets soient effectués en France et aux Etats-Unis avant de se décider. Pays endémique au paludisme, la chloroquine n’est pas un médicament inconnu au Bénin. Pendant longtemps, elle a été le remède de prédilection contre le paludisme surtout chez la femme enceinte. Il a fallu l’arrivée des combinaisons à base d’Artémisinine pour que la chloroquine cesse d’être le recours systématique pour guérir le paludisme. Avec cette nouvelle, les populations n’auront aucune difficulté à renouer avec la chloroquine pour soigner le Coronavirus. Avec son coût relativement moins cher, les populations ne peuvent espérer mieux pour se mettre à l’abri de cette pandémie qui fait tant de ravage dans le monde. Vivement que les tests élargis confirment à 100% l’efficacité de la chloroquine.

CORONAVIRUS AUX USA : Le succès du traitement à la chloroquine confirmé ce jeudi 19 mars par le président Trump.

Les Etats-Unis approuvent un traitement antipaludéen contre le Covid-19. L’information a été donnée par le président Donald Trump lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche ce jeudi 19 mars.

Les Etats-Unis ont approuvé le recours, contre le nouveau coronavirus, à la chloroquine, un traitement antipaludéen qui a «montré des résultats préliminaires très très encourageants», a annoncé jeudi le président Donald Trump. «Nous allons pouvoir rendre ce médicament disponible quasiment immédiatement», a-t-il assuré lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, estimant que cela pourrait «changer la donne» face à la pandémie.

Il faut signaler que la pandémie du COVID-19 frappe fort les Etats-Unis avec un virus qui affecte désormais tous les 50 Etats du pays (plus de 9 000 cas enregistrés) et a déjà causé 150 morts, selon les données de l’université Johns-Hopkins (Maryland), dont le suivi fait référence. Ce qui a poussé le président Donald Trump à reconnaître et accepter de parler de « guerre », comme Emmanuel Macron quelques jours plus tôt. Mais le pire était à venir. selon une estimation, l’infection pourrait tuer plus de 2 millions d’Américains. Comme partout ailleurs, les Etats-Unis sont pris de court par la pandémie. Mais la nation la plus riche du monde a des faiblesses bien à elle, des points forts aussi. Et cette information donnée par le président de la plus grande puissance du monde vient le confirmer.

Confronté, après d’autres, à l’épreuve que représente le coronavirus pour la santé et l’économie aux Etats-Unis, Donald Trump ne cesse d’osciller entre les impératifs de sa fonction et son humeur. Il en a donné une nouvelle fois l’illustration, mardi 10 mars, professant un optimisme qui a tranché à nouveau avec la prudence des experts en première ligne face à l’épidémie. « Cela va disparaître, il faut juste rester calme », a-t-il lancé. Et les USA sont sur la bonne voie pour sauver le monde.

BÉNIN/ÉDUCATION : Des apprenants du CEG Titirou de Parakou suspendus pour agression, bagarres et Viol

Après un conseil de discipline des enseignants, plusieurs élèves ont été suspendus pour agression, bagarres, mais aussi, pour viol sur une élève, au CEG Titirou à Parakou. Un élève parmi les mis en cause, a été exclu de l’établissement pour la gravité des faits qui lui sont reprochés.
Bénin : des élèves du CEG Titirou de Parakou suspendus pour agression, bagarres et de viol.

Le lundi 16 mars, s’est déroulé au CEG Titirou, un conseil de discipline qui a réuni plusieurs enseignants et parents d’élèves. Au terme de ce conseil, 15 élèves ont été suspendus et 1 autre a été définitivement exclu de l’établissement.

D’après « 24HB », l’élève qui a été exclu a agressé un des enseignants de l’établissement et a même essayé de l’étouffer. Parmi les 15 autres, 02 ont été suspendus pour le viol d’une élève de sixième.

Quant aux 13 autres, ils étaient auteurs de plusieurs bagarres dans l’établissement. Ses différentes décisions ont été prises par le conseil afin de permettre le retour de la paix dans le collège.

COVID 19 : Le traitement à la chloroquine, une réalité au Bénin

Le Bénin prend toutes les dispositions utiles pour bouter hors de ses frontières la pandémie du Covid-19. En plus des mesures de préventions, les autorités prennent des dispositions sanitaires pour la guérison des premiers cas détectés. Au cours d’un point de presse qu’il a animé ce mercredi 18 mars 2020, le Ministre de la Santé a évoqué le traitement à la chloroquine.

Après l’enregistrement de deux premiers cas de Coronavirus, le Bénin a démarré le traitement à la Chloroquine. Selon le Ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, il s’agit d’une option faite dans le cadre d’un protocole de recherches. « Depuis l’enregistrement du premier cas, nous avons démarré le traitement à la Chloroquine dans le cadre d’un protocole de recherches sur consentement éclairé et écrit des patients et des sujets-contacts », a-t-il déclaré.

Mais pour lutter efficacement contre le mal, le ministre invite les populations à observer les sept mesures-clés de préventions suivantes :

  • Se laver fréquemment les mains à l’eau et au savon ou avec une solution à base d’alcool;
  • Eviter de cracher ou de se moucher sur le sol;
  • Se couvrir la mouche et le nez avec un masque médical, un mouchoir en papier ou le creux du bras lors qu’on tousse ou éternue; puis jeter le masque ou mouchoir et se laver les mains;
  • Si l’on porte un masque facial, s’assurer de bien couvrir la bouche et le nez; éviter de toucher le masque qui est en place; le jeter immédiatement après utilisation s’il est à usage unique, et se laver les mains aussitôt après; 
  • Eviter tout contact étroit non protégé avec des personnes ayant la fièvre et la toux et consulter un médecin en cas de fièvre, toux et difficultés respiratoires;
  • En cas de maladie pendant le voyage, informer le conducteur ou l’équipage, consulter un médecin sans tarder et partager ses antécédents de voyage;
  • Eviter tout contact direct non protégé avec des animaux sauvages ou d’élevage et des surfaces en contact avec des animaux.   

CORONAVIRUS : La conférence épiscopale Burkina Niger suspend les messes publiques et catéchèses.

En vue d’aider les autorités Burkinabè et nigérienne à mieux faire face au défi du COVID 19, les responsables religieuses prennent des mesures préventives. Les messes publiques et catéchèses sont suspendus jusqu’à nouvel ordre dans ces deux pays. Lisez la lettre qui en donne des précisions.

Conférence épiscopale Burkina-Niger

 Nouvelles directives relatives a la lutte contre le covid – 19

Réf. : n°043/2020/P.C.E.B.N.
Objet : Nouvelles directives relatives à la lutte contre le Covid-19.

Aux fils et filles de l’Eglise Famille de Dieu au Burkina,
Le 12 mars 2020, nous vous avons envoyé des consignes pour lutter contre le Coronavirus et vous remercions du bon accueil qu’elles ont eu auprès de vous. L’évolution rapide de la situation a pu rendre lesdites mesures insuffisantes, mais non inutiles. Il faut donc continuer à les observer.

Suivant avec attention la propagation de l’infection et de la maladie à Covid – 19 dans le monde et dans notre pays, nous, vos Pères les Evêques, désirons assumer notre responsabilité de protéger le Peuple de Dieu et les citoyens en collaborant avec le Gouvernement du Burkina Faso. L’heure n’est pas à la polémique ni à la psychose mais à l’observance stricte par tous et toutes des consignes qui nous sont données par les autorités compétentes dans notre pays.
Pour ce faire, nous décidons que :

  1. Les messes publiques (dominicales, de précepte et quotidiennes) sont suspendues.
    Par conséquent, les fidèles sont dispensés du précepte du dimanche et des jours de fêtes, comme de la participation à la messe quotidienne. Ils pourront être aidés par des retransmissions de célébrations (messes, chemin de croix) à la radio ou à la télévision.
    Les prêtres continueront à célébrer l’Eucharistie tous les jours dans les équipes ou dans les communautés religieuses en respectant toutes les consignes sanitaires indiqués par les autorités compétentes.
    En outre les fidèles sont invités à la prière personnelle et en famille (méditation de la Parole de Dieu, Chapelet, chemin de croix et autres dévotions).
    Enfin, les Ordinaires du lieu veilleront à ce que les églises restent ouvertes pendant la journée pour les dévotions individuelles.

2.  Sont également suspendus les cours de catéchèses, les stages de baptizandi et autres stages préparatoires aux sacrements.
3. La célébration des obsèques devra respecter scrupuleusement les consignes de l’Etat. Dans un cadre plus familial très restreint, les prêtres pourront assurer l’absoute.

4.  Les Grands Séminaristes et leurs formateurs restent en confinement dans les Grands Séminaires respectifs. La participation aux offices par les fidèles venant de l’extérieur du Grand Séminaire est suspendue. Les Recteurs pourront prendre d’autres mesures nécessaires dans le cas spécifique d’une maison de formation sacerdotale.

5.  Les Supérieurs Majeurs sont invités à prendre des mesures similaires pour les maisons de formation qui relèvent de leur autorité.

6.  Dans les diocèses, des modalités devront être étudiées quant à l’administration de certains sacrements tels que la Pénitence et l’Onction des malades.
Ces mesures expriment notre solidarité avec tous nos frères et sœurs qui vivent avec nous cette crise du Coronavirus. Nous sommes appelés à les observer scrupuleusement tout en intensifiant la prière, le jeûne et le partage pour que Dieu éloigne de nous ce fléau.

Les présentes directives que vous donnons en ce jour, prennent effet à partir du 19 mars 2020 jusqu’au 04 avril prochain. Elles pourraient être maintenues pour une nouvelle période de temps.
Que Marie, Mère de notre Rédempteur intercède pour nous dans ces moments d’épreuves.

Fait à Ouagadougou, le 18 mars 2020
Pour les Evêques de la CEBN
Le Président

( Mgr Laurent BIRFUORE DABIRE)

CORONAVIRUS : Astuces pour fabriquer soi-même un désinfectant hydroalcoolique pour les mains

Les gels hydroalcooliques sont en rupture de stock dans de nombreuses grandes surfaces et pharmacies. Mais il est possible de fabriquer chez soi une solution désinfectante pour les mains, efficace contre le coronavirus.

C’est l’un des « gestes barrières » préconisés par le ministère de la santé pour se protéger contre le coronavirus Covid-19 : « Lavez-vous les mains ou utilisez une solution hydroalcoolique. » Conséquence : avec la montée en puissance de l’épidémie en France, les particuliers se sont rués massivement sur les flacons de gels hydroalcooliques disponibles dans les grandes surfaces ou encore en pharmacie, provoquant des ruptures de stock.

Mais, à défaut de pouvoir dénicher en magasins ce précieux liquide, dont le prix a été encadré par l’État, il est possible de fabriquer soi-même ce désinfectant à mains. Un mode d’emploi assez simple a ainsi été publié sur le site américain ThoughtCo par le Dr Anne Marie Helmenstine, titulaire d’un doctorat en sciences biomédicales.

Solution désinfectante à mains : mode d’emploi
Dans un récipient de type bol ou mug, il faut mélanger les éléments suivants en respectant les proportions indiquées :

2/3 d’alcool à 99 % (alcool isopropylique), produit qui se trouve assez facilement dans le commerce ou sur internet. Ou, à défaut, 2/3 d’éthanol
1/3 de gel d’aloe vera, également disponible en pharmacie ou sur internet
On peut éventuellement y ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles pour parfumer la solution
Le mélange peut ensuite être versé dans un flacon ou un distributeur avec pompe. Pour qu’il soit réellement efficace, il faut bien veiller à ce que l’alcool représente au moins 60 % de la composition de ce produit fait maison.

Une friction de 30 secondes au moins
Quant à l’application de ce type de gel hydroalcoolique, elle doit s’effectuer « sur des mains visiblement non souillées », précise l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), qui insiste aussi sur le fait « de respecter un temps de friction d’au moins trente secondes jusqu’à l’obtention de mains sèches ».

Enfin, comme le souligne Cnews, il convient de rappeler que l’usage de gels et solutions hydroalcooliques, qui peuvent parfois se révéler néfastes pour la flore cutanée, doit rester une solution de dépannage, en l’absence d’un point d’eau.

Le bon vieux lavage des mains à l’eau et au savon reste donc, autant que possible, l’option à privilégier pour éviter d’être contaminé par le coronavirus Covid-19.

CORONAVIRUS/REMÈDE EN FRANCE : La chloroquine révélée efficace contre le COVID 19

C’est désormais officiel. Les essais cliniques de chloroquine, un anti-paludique, menés à Marseille pour soigner les malades atteints du Covid-19 sont prometteurs et seront étendues, a affirmé ce mardi 17 mars la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.

« Il y a des essais cliniques sur 24 patients, qui sont prometteurs. Le ministère a souhaité étendre ces essais cliniques, qui seront dupliqués sur un plus grand nombre de patients », a-t-elle précisé à l’issue d’un Conseil des ministres.

 Ces nouveaux essais cliniques de chloroquine, qui mène ces essais à Marseille et en a réclamé l’extension, a précisé Sibeth Ndiaye en soulignant avec prudence qu’à ce stade que ce traitement fonctionne.

Le professeur Raoult optimiste

Le professeur Didier Raoult, qui teste la chloroquine, un médicament déjà utilisé contre le paludisme, à l’Institut hospitalo-universitaire de Marseille, a affirmé lundi que son effet contre le coronavirus était spectaculaire avec la disparition du virus en six jours auprès des trois quarts des patients.

Dans une vidéo, le directeur de l’IHU de Marseille explique que 24 patients atteints par le coronavirus, ont pris du Plaquenil, l’un des noms commerciaux de la chloroquine et que six jours plus tard, seulement 25 % sont encore porteurs du virus alors que 90 % de ceux qui n’ont pas reçu ce traitement sont toujours positifs.

Des experts appellent à la prudence

Mais plusieurs experts appellent à la prudence en l’absence d’études plus poussées et en raison de ses effets indésirables qui peuvent être graves, notamment en cas de surdosage.

Une étude chinoise de février, sujette à caution, avait déjà évoqué l’efficacité de la chloroquine après une étude sur plus de 100 patients.

La chloroquine est un antipaludique utilisé depuis plusieurs décennies et commercialisé notamment sous le nom de Nivaquine. Ce traitement est souvent recommandé lorsqu’on prévoit de se rendre en zone infestée par le parasite du paludisme, transmis par les moustiques.

BÉNIN/ PRÉVENTION-ÉPIDÉMIE CORONAVIRUS : l’ONG HUENUSU et quelques institutions sanitaires du ZOU en campagne de sensibilisation ce mardi.

24 heures après la confirmation du premier cas de Coronavirus au Bénin, les organisations non gouvernementales et les institutions sanitaires à la base apportent leur pierre à la sensibilisation des populations. C’est le cas de l’ONG HUENUSU en compagnie des agents de la direction départementale de la santé du ZOU et ceux du Centre de santé de Za-kpota qui a mis la main à la pâte ce mardi 17 mars.

Dans le but de garantir le bien-être des populations, L’ONG HUENUSU, en compagnie des agents de la direction départementale de la santé du Zou et du centre de santé de Za-Kpota a lancé ce mardi 17 mars une campagne de sensibilisation au profit des populations du Zou afin de les prévenir contre l’épidémie Coronavirus.

Cette première séance de sensibilisation, tenue dans l’enceinte de l’EPP de Agbogbomè dans la commune de Za-Kpota, a connu la présence du représentant du Médecin Chef de Za-Kpota M. Xavier ALLADATIN, du Chef-Division Vaccination M. Hormidas KONICHOUA et du Chef-Division Épidémiologique et surveillance sanitaire, M. Raoul ASSOGBAKPE de la direction départementale du Zou. C’est une séance d’information sur les voies de contamination du COVID 19 devenu une épidémie du siècle.

Meublée par des communications principalement animées en langue locale Fongbé, cette séance a connu un succès avec des questions-réponses. Désormais, les éducateurs et écoliers de cette école située à près de 200 Km de Cotonou, la capitale économique du Bénin en savent un peu plus sur les mesures préventives du Coronavirus.

Cette sensibisation ne s’arrête pas seulement à cette école. Elle est la première d’une série. Elle sera donc duppliquée dans plusieurs écoles primaires publiques et privées du département du Zou.

BÉNIN/ MAUVAISE GESTION DES AGENTS PRESTATAIRES DE CONTRELEC : Triste confidence d’une victime

Les agents prestataires de CONTRELEC, une structure sous la tutelle du ministère de l’énergie, sont mécontents. Et pour cause, les mauvaises conditions de travail, le traitement à eux réservé, les arriérées de salaire etc. Un agent qui requiert l’anonymat raconte ses mauvaises conditions de travail et celles de ses collègues prestaires à CONTRELEC.

Nous étions en 2016, à l’arrivée du régime Talon (je me rappelle comme si c’était hier) où beaucoup de réformes ont été annoncées, reformes qui devront impacter beaucoup de secteurs dont celui de l’électricité.
C’était la même époque où l’administration de l’agence de contrôle des installations électriques intérieures (CONTRELEC) avait aussi changé de chef. J’étais agent prestataire qui a déja servi depuis 2013, qui ne touchait que 45000 F CFA par mois comme salaire. J’étais avec tous les collègues d’ailleurs remplis d’espoir de voir notre statut de prestataire changer en agent contractuels de Contrelec conformément aux promesses qui nous a été faite après la signature de notre deuxième contrat de 06 mois. Malheureusement, l’arrivée de l’actuelle administration de CONTRELEC (celle qui est là depuis 2016) a rimé avec la galère et la souffrance. D’abord les miettes (45000 F CFA/mois) ne sont plus régulières. Il faut avoir 6 mois d’impayés avant que l’administration m’envoie un mois. Et c’est quand je finis de dépenser (les 45 000 F CFA ) que l’on m’envoie encore pour un autre mois des 6 qu’ils me doivent. Jusqu’à ce jour, il reste nous devoir les salaires de Novembre et décembre de l’année 2019. En décembre 2019, ils avaient lancé un appel à candidature pour constitution de base de données. Nous y avons postulé mais jusqu’à ce jour nous n’avons pas encore vu le contrat qu’il veulent nous proposer alors que nous sommes au troisième mois après le lancement de cette réforme. Ils nous doivent alors 5 mois de salaire. Selon les indiscrétions, l’administration de Contrelec ne veut plus nous avoir comme prestataire, mais plutôt des agents saisonniers payés à la tâche. Elle se dit que les techniciens seront payés à 600 F CFA par contrôle effectué. Un technicien qui prend sa propre Moto, met de carburant et parcourt des Kilomètres pour aller effectuer un contrôle pour lequel il est payé à 600 F CFA (sans compter les risques d’accidents en cours de route). Alors que nous n’étions pas préparés à cela. Imaginez Monsieur le journaliste un père de famille qui par malheur à eu à effectuer 30 contrôles dans le mois, il serait à 18 000 F CFA. Et même les 18 000 F CFA ne seront jamais réguliers car c’était également par saison (au moins 6 mois). J’ai pris l’exemple des 18 000 F CFA parce que c’est le cas dans une agence de la place dans le mois de janvier. Je vais vous parler d’une situation, et cela arrive très souvent aussi bien aux techniciens qu’aux secrétaires. En 2019 un collègue technicien au cours des controles avait été accidenté, sa moto bien que cassé avait été retenue au commissariat pendant 72 heures. Quand il a appelé la direction, on lui a simplement dit qu’il n’est pas couvert par une quelconque assurance et donc ils ne peuvent rien lui faire. Récemment en février, une collègue dont je tais le nom a été gravement accidentée alors qu’elle revenait du service. Un service pour lequel elle ne sait à quand elle aura la rémunération.
Monsieur le Journaliste, actuellement même les agents prestataires de Contrelec souffrent : les salaires 45 000 F/mois devenus 50000 F pour les secrétaires et 75 000 F CFA pour les techniciens (sans oublié que les techniciens utilisent leurs propres motos pour effectuer les déplacements vers les abonnés).
Depuis Janvier 2019, la convention de Contrelec est entrée en vigueur, les agents ACE ont vu les salaires doublés voire triplés, des primes mensuelles, trimestrielles et surtout des primes de rendements ont été augmentées, donc le problème n’est pas un problème d’argent ou d’indisponibilité de fonds. Nous avons souvent appris indirectement de la bouche des autorités au plus haut niveau de Contrelec qu’ils ne sont pas obligés de nous payer à chaque fin du mois. Voilà qui dénote de leur mauvaise foi envers nous.
L’administration de Contrelec nous traité très mal et nous en avons marre. En 2019 le conseil d’administration avait effectué une tournée, une tournée qui n’a pas eu d’impact si ce n’est que pour empirer les choses.
Les agents prestataires n’ont souvent qu’à se fondre en larme quand ils réfléchissent à leurs problèmes même vitaux auxquels ils ne peuvent faire face. Parce qu’ils travaillent dur et que ils ne sont payés à juste valeur des efforts fournis.
Monsieur le journaliste je veux profiter de votre canal pour demander aux autorités compétentes (et non celles qui s’estiment surpuissantes pour maltraiter les prestataires de Contrelec). Je m’adresse au ministre de l’énergie monsieur DONA s’il peut m’écouter ou lire cet entretien de nous venir en aide. De faire quelque chose pour nous sortir de cette situation que nous vivons depuis des nuits. 2019 pour nous agents prestataires de Contrelec était misérable. Mais 2020 avec ce que je vois, s’annonce encore plus misérable pour nous. Sauvez-nous monsieur le ministre et Dieu vous le reconnaîtra.
Ensuite, au Président de la république de s’intéresser à la gestion que l’administration de Contrelec fait des agents prestataires de Contrelec. Ce n’est pas ce qu’il veut pour nous. Un père de famille ne voudra jamais que ses enfants souffrent comme les agents prestataires de Contrelec. La faim, l’incapacité de se soigner, les salaires impayés,…. Nous ne savons pas réellement si c’est un péché de travailler à Contrelec. Si c’est le cas, qu’ils veillent bien nous pardonner.

COVID 19 AU BÉNIN : L’itinéraire du sujet infecté sur le sol béninois

Ce lundi 16 mars 2020, le Bénin a enregistré son premier cas de Coronavirus. Il s’agit d’un Burkinabé signale le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin. Juste qu’avant d’être testé au Covid-19, il a fait quelques jours sur le territoire béninois.

Comme pour bien d’autres pays, le Bénin a malheureusement connu son premier cas de Coronavirus ce jour. Le concerné est un Burkinabé de 49 ans qui a quitté son pays le 21 février 2020 pour la Belgique. Là-bas, il a fait 11 jours, avant de faire son retour le 04 mars, au Burkina-Faso où il a fait huit (08) jours. Le 12 mars 2020, celui-ci est arrivé sur le territoire béninois par voie aérienne.

C’est après avoir fait ce pourquoi il est venu au Bénin, les 12 et 13 mars, qu’il s’est rendu dans une clinique le samedi 14 mars pour des examens biomédicaux, car il sentait des signes cliniques de types de rhume, toux et fièvre.

« En absence d’éléments biologiques objectivables (ndlr…) que le sujet s’est rendu de lui-même sur le site d’isolement et de prise en charge de Cotonou du COVID-19, sis à l’ex-école de police le dimanche 15 mars à 09h 30, où un prélèvement naso-pharyngé lui est appliqué », rapporte bwt. Et c’est de là que les examens au Coronavirus Covid-19, ont révélé que le Burkinabè était porteur du virus ce lundi matin. Avec ce cas, il est plus qu’impérative se suivre les règles de l’OMS.